Travail: Ecam propose 100.000 emplois à l’horizon en 2015

Posté par odiga le 4 novembre 2011

SOURCES: Mutations

Le projet qui s’appuie sur l’Etat, les entreprises et les jeunes est le coeur du programme de trois ans du regroupement patronal.
Au Cameroun,  d’après la note d’information emprunt obligataire, le  taux de sous emploi est de 75,8% et le taux de chômage à 13%. Il est plus qu’évidement que la question de l’emploi devient, par la violence des statistiques, une question essentielle actuelle et avenir de notre économie.
C’est la raison pour laquelle sur les cinq points (100.000 emplois horizon 2015, la loi des finances 2012, le Doing Business, le cadre des rencontres et la newsletter), présentés à la presse à la suite du Conseil d’administration de Entreprises du Cameroun (Ecam) tenu à Douala hier, le 2 novembre 2011, l’élément qui aura le plus cristallisé l’attention c’est celui  dénommé «Une entreprise, un emploi. Horizon 100.000 emplois 2015». Dans un document de 36 pages, Ecam a couché sa vision, ses objectifs ainsi que les différents moyens qui devront conduire au plein succès de ce projet.
Tout part du constat établi  dans le préambule du projet qui indique que «l’emploi concerne l’entreprise, la jeunesse, le développement, les familles, la paix sociale et l’avenir.  C’est dans la perspective de cet esprit de compénétration avec les problèmes de notre temps, que l’emploi est apparu comme l’un des tous premiers terrains, certes délicats mais combien naturel vers lequel Ecam se propose d’orienter son action.» «Horizon 100.000 emplois 2015» se bâtit autour et avec plusieurs partenaires que sont : l’Etat et ses démembrements, les organisations patronales comme Ecam, les entreprises, les jeunes chercheurs d’emplois, les médias, les organisations internationales et les bailleurs de fonds, etc.
Il est attendu de l’Etat, dont l’adhésion est primordiale, trois mesures essentielles : Le paiement aux Pme avec obligation pour l’Etat et démembrements de payer dans un délais de 60 jours maximum, une loi devra être votée dans ce sens et un observatoire de délais de paiement créé, puis il faudra que l’Etat oriente la dépense publique vers les Pme en leur réservant au moins 30% des marchés publics, la restructuration des outils d’intervention de l’Etat comme le Fne, le Piasi, etc. et  enfin la mise en place d’une politique de bonification d’intérêt et de prêt à taux préférentiels.

90.000 entreprises
Ecam devra, à la suite de l’Etat, accompagner les Pme dans la réalisation des marchés publics qui leur sont attribués à travers la formation, le renforcement des compétences et le cautionnement. La création d’un fonds de garantie permettra aux Pme un accès plus facile au crédit et pour les plus jeunes Ecam va créer, les pépinières d’emploi généralistes et spécialisées.
Quant aux entreprises, troisième acteur majeur de l’initiative, elles vont se réconcilier avec le grand public mais surtout par leur adhésion au projet transformer leur vie et développement ainsi que celui des milliers de famille camerounaises.
Ecam ne va pas créer des entreprises, d’autres structures notamment les entreprises, ont cette vocation, ils vont créer le cadre et interconnectés les différents acteurs pour que le projet  multisectoriel soit une réalité d’ici 2015. «Cet objectif peut-même être atteint avec 2015. Puisque le Cameroun compte près de 90.000 entreprises, si chacune d’elle prend l’engagement dans un cadre normalisé avec l’Etat, de créer un seul emploi par an, nous aurons largement dépassé ce chiffre à l’échéance», précise  François Nyoumsi, chef d’entreprise et membre du Conseil d’administration d’Ecam.

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Contrairement aux déclarations du Président Paul Biya au Congrès, l’Etat ne consacre pas 1/5 du budget à l’éducation

Posté par odiga le 27 septembre 2011

 


Où en est le plan national emploi jeune de 165 milliards de FCFA

 

 

 

Dans le discours, très attendu, que le Chef de l’Etat, Président National du RDPC a prononcé en ouverture du Congrès du parti éponyme, une place de choix était réservée à la jeunesse. Sur tout un paragraphe, le Président Paul Biya a exprimé sa préoccupation face à cette jeunesse camerounaise « angoissée sur son présent et inquiète sur son avenir en raison des incertitudes sur l’emploi. » Selon lui, il ne faut pas se résoudre à la fatalité et ne ménager aucun effort dans la perspective de bâtir pour le présent et le futur c’est-à-dire la jeunesse.

 

« Nous avons déjà consacré à la formation de la jeunesse plus d’un cinquième du budget de l’Etat » a martelé Le Président. Auparavant, le 10 février 2010, dans son message télévisé à la jeunesse, il disait : « Au total, depuis plusieurs années, c’est près du cinquième du budget de l’Etat qui a été consacré au développement du secteur éducatif. Cet effort sera poursuivi en 2010. »

En 2009, toujours le 10 février, il affirmait « Comme vous le constatez, l’Etat fait un effort considérable pour la jeunesse, qu’il s’agisse de l’éducation au sens le plus large ou de l’insertion socioprofessionnelle. Les chiffres sont là pour en témoigner. Tous secteurs confondus, il consacre près du cinquième du budget national aux activités concernant les jeunes. Cela est nécessaire. Cela est normal. »

 

Alors près du cinquième du budget de l’Etat  ou plus d’un cinquième du budget de l’Etat ? Est-ce la même chose ?

 

Toujours est-il que cette récurrence dans les discours au fil des années atteste de l’importance particulière que Président de la République  accorde à cet indicateur qui traduit, en partie, la volonté politique et l’effort financier à consentir pour la formation de la jeunesse. Un cinquième, c’est-à-dire 20%, c’est deux points de moins que la moyenne des pays africains.

 

 

Dans la stratégie de développement du secteur éducatif quatre ministères interviennent : le ministère de l’Education de base (maternelle et primaire), ministère des enseignements secondaires, ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, ministère de l’enseignement supérieur.

La loi de finance pour l’année de 2010 a arrêté le budget de l’Etat à 2 570 Milliards de Fcfa, desquels l’Education a reçu les enveloppes suivantes :

-         Education de base                             167, 728 milliards ;

Enseignements secondaires               208, 624 milliards ;

Emploi et formation professionnelle          6, 081 milliards ;

Enseignement Supérieur             43, 711 milliards ;

 

Soit un total de 426, 144 milliards qui représente 16.58% du Budget. Il faudrait 87,894 milliards pour être à 20%. Est-on près du cinquième du budget de l’Etat ? En tout cas on est loin de plus du cinquième ». Et surtout nous sommes à 6 points de la moyenne des pays africains !

En 2002, le budget du volet éducatif représentait déjà 15,8% (soit 214 milliards de FCFA).

 

Sous la supervision des ministres Haman Adama (MINEDUB), Fame Ndongo (MINESUP), Bapes Bapes (MINESEC) et Perevet (MINEFOP), Les experts qui ont achevé l’élaboration du document de stratégie sectorielle de l’Education en 2006, recommandaient que « les ressources budgétaires qui seront affectées aux différents ministères en charge du secteur de l’Education devront permettre d’atteindre en priorité l’objectif d’une scolarisation primaire universelle de qualité d’ici à 2015. Pour ce faire, la part du budget allouée à l’éducation devrait passer des 16% actuels à 22% au moins jusqu’en 2015. »

 

Cette option n’a pas été retenue dans le DSCE (Document de Stratégie pour la croissance et l’Emploi) publié en 2009 et censé être une synthèse des politiques sectorielles. La répartition des allocations par secteur conçue par le Ministère de l’Economie (MINEPAT) et le Ministère des finances (MINFI) prévoit que le secteur de l’Education passera progressivement de 15.5% en 2007 à 17,4% en 2020.

 

Question. Pourquoi fait-on dire au Chef de l’Etat que « Nous avons déjà consacré à la formation de la jeunesse plus d’un cinquième du budget de l’Etat », alors que cela n’a jamais été fait et cela n’est même pas envisagé avant 2020 ?

 

Très surprenant, la loi de finance 2011 avec un budget de 2571 milliards ( pratiquement la même chose qu’en 2010) a réduit de 64,462 milliards de Fcfa l’enveloppe du secteur éducatif. La faisant passer de 16,58% à 14,06% du budget total. Le DSCE prévoyait pourtant 16.2% en 2011. Ce revirement  par rapport au DSCE a été voté au parlement comme une lettre à la poste et sans explication aucune.

 

Faut-il rappeler ici le déséquilibre qu’il y a entre les crédits à l’enseignement général d’une part et ceux octroyés à l’EFTP (Enseignement et formation Technique et professionnelle). Pour illustration, Le Ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle (MINEFOP) qui doit prendre en charge les dizaines de milliers de jeunes sortant du système scolaire sans qualification, ne récolte que 1,4% du budget alloué à l’Education !

 

 

Ces milliers de jeunes qui quittent le système éducatif sans aucune formation professionnelle vont gonfler les rangs des demandeurs d’emploi et du secteur informel. Secteur qui occupe 90% des travailleurs au Cameroun. Revigorés par l’effet de l’opération de recrutement spécial de 25 000 diplômés, ils ont certainement accueilli avec confiance les propos du Chef de l’Etat : «  J’annoncerai bientôt un plan concret pour la création de plusieurs milliers d’emplois.

 

Mais de quel plan s’agit-il ? Du Plan d’Action National pour l’Emploi des Jeunes de 165 milliards FCFA élaboré avec le MINEFOP et qui devait démarrer en 2009 ou bien d’un autre ? Et que serait devenu le premier ?

 

Lors de son message à la jeunesse du 10 février 2008, Le Président Paul Biya annonçait « Parallèlement, le Fonds National d’Insertion des Jeunes devrait être opérationnel dès cette année  » Qu’en est-il en 2011 ?

 

Les autorités ont très peu communiqué sur les raisons du retard pris dans la réalisation de certains projets. Peut être que la crise économique mondiale qui a durement frappé les économies africaines y est pour quelque chose. Cette crise expliquera difficilement que le MINEFOP n’ait pas pu, en sept ans, réaliser la promesse de déposer un projet de loi pour encadrer l’apprentissage et la formation professionnelle alors qu’il est communément partagé que la loi de 1976 est dépassée.

On en dira de même  du statut du formateur prévu pour l’horizon 2012 et toujours attendu.

 

Visiblement un problème de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre des programmes pour la formation et l’emploi se pose avec acuité.

 

Le DSCE a tout de même prévu un mécanisme de mise en œuvre et de suivi/évaluation de la stratégie de l’emploi, dont la mise en place « contribuerait à éviter les contradictions dans la formulation, l’exécution et la mise en œuvre de la dimension dans les politiques et sociales. A cet effet, un Conseil National de l’Emploi (CNE) sera crée et servira de structure faîtière aux Conseils Régionaux de l’Emploi (CRE) et aux Comités d’Appui au Développement de l’Emploi Local (CADEL). »

 

Alors que nous entrons dans la troisième année du DSCE, et peut être du septennat des « grandes réalisations », ce mécanisme est lui aussi …toujours attendu !

 

Towa Koh Michel

Point Focal du réseau

EFTP Afrique Centrale.

 

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EMPLOI à Yaoundé: Rercherche secretaire comptable Niveau Bac

Posté par odiga le 27 septembre 2011

UnInstitut privé d’enseignement supérieur recherche une secrétaire comptable

Niveau : Bac

de 30  à 35 ans

Expérience professionnelle : 1 an minimum

Salaire : 85 000 Fcfa / mois

Disponible de suite
contact : CFTI recrutement kohmichel@yahoo.fr

avant le 05 Octobre 2011

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Cameroun – Recrutement à la Fonction publique : le calvaire des candidats handicapés

Posté par odiga le 15 avril 2011

Cameroun - Recrutement à la Fonction publique - Inégalité de chances : le calvaire des candidats handicapésAu moment où s’achève cette opération, très peu d’infirmes ont pu faire valoir leurs droits, car n’étant pas titulaires d’une carte d’invalidité.

En dehors des autres pièces inhérentes au dépôt en bonne et due forme des dossiers relevant du recrutement spécial de 25.000 jeunes diplômés à la fonction publique camerounaise, les candidats handicapés devaient présenter en plus leur carte d’invalidité, attestant de leur état et du degré de leur handicap. C’est ainsi que plusieurs handicapés qui n’ont pas pu brandir ce précieux sésame ont été ipso facto écartés de la course, doublés par le fait que les conditions de dépôt étaient difficiles, même pour un candidat “normal”.

Témoignage de Pokossi Edimo, un handicapé : “Je n’ai pas la force, encore moins l’endurance d’un homme apte physiquement pour m’aligner debout pendant des heures aux fins de déposer mon dossier qui est pourtant complet. J’ai rempli toutes les conditions, mais  je ne suis pas sûr d’être reçu. La file indienne est interminable et le service est lent”.

Si ce handicapé qui possède une carte d’invalidité a toutes les peines du monde à se faire recevoir par les agents de la préfectorale, c’est le calvaire de ses pairs qui, nombreux, ont négligé cette fameuse carte d’invalidité. C’est pour cette raison que voulant combler certaines vacuités, le ministère des Affaires sociales (Minas), à travers ses démembrements, a engagé un processus de facilitation d’obtention de ce précieux sésame longtemps pris en otage par des agents véreux. Un dispositif a été mis en place pour que les handicapés intéressés par ce programme de recrutement spécial bénéficient de toutes les facilités légales possibles. Si cette décision est la bienvenue, elle ne sert pas forcément et en totalité les intérêts des handicapés, car prise sur le tard, c’est-à-dire quelques jours seulement avant la date butoir de clôture de dépôt des dossiers.

“C’est hier (mercredi 13 avril 2011, ndlr) que j’ai engagé des démarches et que j’ai pu avoir ma carte d’invalidité. Avec toutes les difficultés et tracasseries, je ne suis pas sûr que je puisse déposer mon dossier dans les délais, pourtant je comptais sur ce recrutement pour refaire ma vie. C’est mon avenir qui s’écroule”, dit Jean-Pierre Akanga, titulaire d’une maîtrise en sciences économiques. A l’instar de ce dernier qui vit aux crochets de ses parents bien que géniteurs de deux enfants, c’est le lot quotidien des autres “handicapés” sociaux.

Approchée, une employée à la délégation des Affaires sociales du Littoral accuse les handicapés d’être responsables de leur propre sort. “Nous avons mené des campagnes depuis des années les invitant à prendre leur carte d’invalidité. Ils n’ont pas semblé en être préoccupés. Pourtant si tous les handicapés se rapprochaient en temps opportun de nos services et montaient un dossier (demande et timbre, ndlr), ils ne seraient pas en train de souffrir.   Malgré cela, il y a des efforts qui ont été faits pour que cette carte soit gratuite”. Ce qui est faux, d’après Moussono Mpacko, un handicapé.

“C’est parce qu’on nous demandait plus d’argent qu’il n’en fallait que certains ont déserté, même si je reste convaincu que les conditions d’acquisition sont allégées” Bien après 15h30’ hier jeudi 14 avril 2011, les sous-préfectures et services du gouverneur grouillaient encore de monde qui se bousculaient au portillon pour être les derniers à être servis. Entre ceux ayant déposé leurs dossiers et les recalés avant l’étude des dossiers, ce sont les handicapés qui paient le plus lourd tribut. Pendant ce temps, les pouvoirs publics continuent de fermer les yeux sur les doléances et autres cris de cœur de ces déshérités.

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Cameroun : Robert Nkili, « Le chômage des jeunes est devenu un véritable fléau »

Posté par odiga le 15 avril 2011

Pr. Robert Nkili, ministre du Travail et de la Sécurité sociale.

M. le ministre, Yaoundé abrite la 8e session du Conseil des ministres de la Commission du Travail et des Affaires sociales de l’Union Africaine. Comment expliquez-vous le choix du Cameroun pour la tenue de cette rencontre ?

Des arguments de poids militent en faveur du choix du Cameroun pour la tenue de cette rencontre. Le premier argument est la paix et la stabilité dont bénéficie notre pays sous la direction du président Paul Biya. Grâce à cette paix et son chef de l’Etat, le Cameroun est respecté dans le monde en général et dans l’Afrique en particulier. Le deuxième argument est la constance du Cameroun dans ses participations aux instances de l’OIT. Et il faut le signaler que depuis 2002, cette participation a connu un grand cru : membre suppléant au Conseil d’administration de l’OIT, puis, membre titulaire élu ; plusieurs années Coordonnateur du Groupe africain, porte-parole du continent, pourvoyeur de plusieurs postes de hauts fonctionnaires au BIT, et, l’année dernière, élu par acclamation, vice-président mondial. Il faut peut-être aussi le noter, votre humble serviteur que je suis est devenu le doyen des ministres du Travail de l’OIT. En 10 ans, le Cameroun au travers de son ministre du Travail est devenu président de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES), président du Conseil des ministres du CRADAT, président de la CTAS, président du Comité tripartite sous-régional du dialogue social à la CEMAC, et vice-président mondial de la Conférence internationale du Travail.

Les travaux se déroulent sur le thème « Promouvoir l’emploi pour la cohésion sociale et la croissance inclusive en Afrique ». Tous les pays africains se reconnaissent-ils dans cette préoccupation ?

Sur tous les plans, et tenant compte de la montée du chômage dans le monde en général et en Afrique en particulier, aucun pays ne peut être en marge de cette préoccupation.

En tant que président en exercice de la Commission du Travail et des Affaires sociales de l’Union Africaine, comment jugez-vous la situation de l’emploi sur le continent ?

Comme je l’ai dit tantôt, la situation de l’emploi sur le continent reflète celle du monde entier en général. Le chômage des jeunes est devenu un véritable fléau à combattre.

Quelle appréciation faites-vous des solutions envisagées au niveau de chaque pays ?

Depuis Ouagadougou en 2009, les Chefs d’Etat du continent ont placé le travail décent, l’emploi, la protection sociale et la sécurité sociale au centre de leurs politiques et stratégies de développement. Il s’agit donc au niveau de chaque pays, d’apporter des contributions spécifiques pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement des politiques de l’emploi. Chaque pays se déploie à protéger les populations par une sécurité sociale la plus étendue ; garantir, promouvoir et protéger les emplois ; assurer aux masses laborieuses un travail décent.

Où situez-vous l’expérience camerounaise dans cette dynamique ?

L’expérience du Cameroun est à féliciter dans cette dynamique. A partir du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi, lui-même s’inscrivant en droite ligne des Objectifs du millénaire pour le développement, le chef de l’Etat positionne le travail, l’emploi et la protection sociale comme des leviers-clés pour l’émergence du Cameroun. C’est une politique claire, planifiée, avec des actions et des programmes suivis qui est mise en œuvre par le gouvernement : création d’un département ministériel en charge du travail et de la sécurité sociale, d’un autre en charge de l’emploi et la formation professionnelle ; création des structures opérationnelles, Fonds national de l’Emploi, Caisse nationale de Prévoyance sociale, Observatoire national du Travail, Observatoire national de l’Emploi, PIAASI, PAJER-U ; Recrutement de 25000 diplômés à la Fonction Publique, contractualisation des temporaires etc …

Au-delà de ces expériences particulières, n’y a-t-il pas lieu d’envisager une approche commune ?

L’approche commune est à la base de la rencontre de Yaoundé. 53 pays africains viennent à Yaoundé, pour définir une démarche claire pour l’emploi des jeunes, la sécurité sociale des travailleurs du secteur informel et du monde rural et, pour définir un agenda précis pour combattre les vulnérabilités en Afrique à proposer au sommet des chefs d’Etat de Malabo

La protection sociale des travailleurs reste un grand sujet de préoccupation en Afrique. L’Union Africaine peut-elle trouver la formule la plus adaptée ?

La protection sociale est l’un des domaines les plus importants au vu de la représentativité de l’économie informelle et du monde rural, éléments majeurs du tissu social du continent. Ils représentent près de 80% de nos activités génératrices de revenus, mais avec zéro protection sociale. L’Union Africaine, se fondant sur les décisions prises au cours de la 7e session de la CTAS veut mettre l’accent sur la mise à niveau de l’économie informelle et que chaque travail permette de nourrir sa famille, de se soigner et de vivre décemment ; sur la protection sociale pour cette économie informelle et les travailleurs sociaux, de la croissance inclusive et la cohésion sociale, de la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre accélérée du plan d’action de Ouagadougou 2004 sur la promotion de l’emploi et la réduction de la pauvreté.

Les secteurs agricole et informel emploient une large majorité des Africains. Quel type de protection préconisez-vous pour cette masse de travailleurs souvent exposés ?

La situation de l’emploi s’est détériorée en Afrique parallèlement aux effets des crises financières et économiques sur les taux de croissance et la situation dans les pays membres. Des formes d’emploi vulnérable se sont répandues partout dans le continent, affectant les jeunes, les femmes, l’économie informelle et les travailleurs pauvres ruraux, plus sévèrement. Ces secteurs, agricole et informel, étant majoritaires sur le continent, la protection sociale la meilleure est celle qui atteindra ces couches. Le Plan de protection sociale pour l’économie informelle et les travailleurs ruraux (SPIREWORK) prévu dans le plan d’action de Ouagadougou est une plate forme qui aidera le continent à atteindre cet objectif.

© Cameroon Tribune : Yves ATANGA

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Cameroun,Recrutement spécial :Plus de 52.000 candidats enregistrés dans le Littoral

Posté par odiga le 15 avril 2011

Camer.beLa réception des dossiers a pris fin ce jeudi 14 avril 2011 à 15h30, dans une simplicité monacale.52.861. C’est le nombre total de dossiers de candidatures enregistrés dans la ville de Douala, pour le compte des quatre départements composant la région du Littoral. A savoir, le Wouri, le Moungo, la Sanaga Maritime et le Nkam. En ce dernier jour de réception des dossiers, 2554 dossiers ont été enregistrés par les différentes équipes déployées dans les services du gouverneur et à la délégation régionale du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative (Minfopra) pour le Littoral. La réception des dossiers a pris fin à 15h30, heure officielle de clôture arrêtée par le Minfopra pour cette opération sur toute l’étendue du territoire.

Contrairement aux prévisions de certains et aux craintes des autres, ce jeudi 14 avril est plutôt calme dans l’ensemble. A 13 heures, aucun rang n’est plus visible dans l’enceinte du gouvernorat. Quelques postulants déambulent néanmoins à la cour. Qui pour s’enquérir des dernières nouvelles, qui pour consulter les listes affichées pêle-mêle sur les murs du bâtiment abritant les services du gouverneur. C’est d’ailleurs ici qu’on retrouve encore quelques groupuscules. Au rez-de-chaussée du bâtiment, l’un des anciens grands pôles d’attraction, il y a à peine une dizaine de candidats qui attendent d’être reçus. Tout comme au 2e étage de l’immeuble où d’autres postes de réception de dossiers sont aménagés. « Nous sommes surpris vraiment. On s’attendait à recevoir beaucoup de candidats ce jour, mais c’est le contraire. Ils ne sont pas nombreux comme d’habitude », confie un agent sous le sceau de l’anonymat. A la délégation du Minfopra, c’est quasiment la même ambiance. Plus d’embouteillage. Plus de rangs kilométriques.

Heures supplémentaires

Mais, quelques 15 jeunes environs attendent également à la véranda. « Il n’y a rien de spécial vraiment. C’est vrai que nous sommes agréablement surpris », souligne Emmanuel Zoa Zibi, le contrôleur régional pour le Littoral, en essayant d’expliquer cette situation. « Je crois que c’est l’immense travail que nous avons abattu les trois derniers jours qui a permis d’arriver à ce résultat. En effet, pendant les trois derniers jours, nous avons effectué des heures supplémentaires, travaillant parfois au-delà de 19 heures », relève-t-il. Il affirme par exemple que mercredi dernier, ses équipes ont enregistré jusqu’à 4 812 candidats, un chiffre record jamais réalisé depuis le démarrage de l’opération en mars 2011.

Jusqu’à ce mercredi 13 avril donc, ses équipes avaient enregistré 50.307 candidats. Et  2554 dossiers ont été réceptionnés le dernier jour, soit un total de 52.861 candidats dans la région du Littoral. L’équipe dépêchée par le Minfopra pour la collecte des dossiers dans cette région était composée de trois superviseurs, six contrôleurs et six ingénieurs. « Sur place, nous avons eu un appui du personnel du gouverneur et du délégué du Minfopra. Bref, une équipe locale placée sous l’autorité du gouverneur qui a joué un rôle très déterminant dans le processus de collecte des dossiers », souligne Emmanuel Zoa Zibi.

Exit donc l’opération de réception des dossiers. Après cette phase, les équipes vont se concentrer sur quelques taches ponctuelles, à base des requêtes introduites par les candidats. Après, suivront l’analyse, la consolidation des données et l’enregistrement dans le serveur. Rappelons que le Minfopra présage qu’environ 300.000 dossiers seront enregistrés dans tout le Cameroun. Emmanuel Bondé, réaliste, rappelle également qu’au moins 275.000 candidats vont par conséquent échouer, puisque l’opération vise le recrutement de 25 000 personnes seulement.

© La Nouvelle Expression : Hervé B.Endong

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Yaoundé : Un élève bastonne son enseignant

Posté par odiga le 13 avril 2011

Pour avoir demandé à Sali Mohamadou de sortir de classe pour tenue non conforme, le professeur a été roué de coups de poing et de pieds.

Le nommé Sali Mohamadou, élève en classe de Première D au Lycée de Tsinga à Yaoundé a frappé en plein visage son professeur de Sciences, alors que ce dernier lui demandais de sortir de la salle pour tenue non conforme. L’incident a eu lieu ce samedi 2 avril dans l’enceinte du Lycée de Tsinga, situé dans l’arrondissement de Yaoundé 2ème.
Des témoins racontent que le cours de rattrapage prévu avait commencé lorsque l’élève Mohamadou, habillé en tenue de ville, s’est introduit dans la salle de classe. Conformément à la disposition du règlement intérieur de l’établissement qui veut que les élèves soient en tenue de classe même pendant les cours de rattrapage, le professeur a intimé à l’élève de sortir et d’aller s’«habiller».

L’élève assis au fond de la classe ne bougera point. Face à ce manque de respect, le professeur va tenter de force de le mettre dehors. C’est alors que Sali Mohamadou va lui assener un coup de poing en plein visage, et va le rouer de coups de pied pas la suite, avant de s’enfuir en escaladant la fenêtre. Les élèves en débandade totale vont alerter l’administration du lycée.
Conduit aux urgences de l’Hôpital central de Yaoundé, le premier diagnostic révèle qu’il a deux côtes cassées et une ouverture de l’arcade sourcilière. Cette situation remet sur la sellette le problème de violence en milieu scolaire. Une enquête a été ouverte. Pour l’heure, l’on s’interroge sur les raisons qui auraient poussé cette violence d’un élève sur son enseignant.

Source : Mboablog

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Enseignement technique(Cameroun) : L’intégration des professeurs bloquée

Posté par odiga le 11 avril 2011

Sources: Mutations


Au ministère de l’Enseignement supérieur, l’on affirme que les parchemins se trouvent à Douala où ils ne sont pas disponibles.

«Nous sommes fatigués de faire des aller et retour entre Douala et Yaoundé pour avoir le c?ur net sur la destination réelle de nos diplômes. Au ministère de l’Enseignement supérieur on nous dit qu’ils ont été acheminés à l’Ecole normale d’enseignement technique de Douala depuis le mois de décembre. Et pourtant, ils n’ont pas été aperçus à l’Université de la capitale économique».
Les larmes aux yeux, visiblement fatiguée Emilienne T., se dit about. Elle n’a pu commencer les formalités pour son intégration du fait de l’absence de la pièce essentielle qu’est le diplôme de professeur d’enseignement technique (Dipet).
«Toute la dernière promotion qui comptait 700 lauréats ne se trouve pas dans cette situation. Seuls environ 120 diplômés entrés à l’Enset avec le Brevet des techniciens supérieurs (Bts), sont concernés. D’où d’ailleurs notre frustration. Alors que nous avons tous été affectés, nos camarades entrés à l’école avec des diplômes différents, ont quasiment tous déposés leurs dossiers», explique Emilienne la gorge nouée.

Anonymat
C’est que, plus de six mois après leur sortie de l’Enset, les professeurs diplômés d’enseignement technique du niveau I attendent toujours de recevoir leurs parchemins. Des sources à l’Enset à Douala, soutiennent que le problème des «enseignants concernés pourraient connaître une suite favorable dans les prochains jours».
Ils sont 117 professeurs dont certains sont entrés à l’Ecole normale supérieur d’enseignement technique(Enset) de Douala entre 2009 et 2010, cumulés à ceux entrés plutôt, avec le Brevet des techniciens supérieurs (Bts) attendent toujours de retirer leurs Diplômes.
D’après les responsables de l’Enset, avoir authentifié les diplômes, des responsables au ministère de l’Enseignement supérieur ont retourné les dossiers à Douala le 09 décembre 2010. Les responsables de l’Enset disent avoir imprimé les diplômes qu’ils ont déposés au rectorat de l’Université de Douala.
La direction des affaires académiques à la coopération (Daac) chargée du contrôle desdits diplômes a relevé quelques incohérences.

Les diplômes ont été renvoyés à l’Enset pour complément d’informations. «Les copies des procès verbaux du jury demandés par la Daac ont été produites. Nous les avons ensuite renvoyées auprès de la Daac. Ceci date de plus de trois semaines», explique M. Lembè, qui dit avoir la charge d’imprimer les diplômes à l’Enset de Douala. Du côté de la Dacc, une source rencontrée par Mutations et qui a requis l’anonymat en l’absence des responsables confirme que les diplômes ont été acheminés au Minsup à Yaoundé. «La responsable en charge de ces diplômes a achevé les contrôles d’usage, puis envoyer chez le recteur qui après vérification de ses services techniques, a procédé à la signature. Les Dipet I se trouvent au Minsup à Yaoundé», confie notre source. «Le problème est qu’ils font partie de la deuxième vague d’étudiants dont les dossiers d’authentification des diplômes ont été déposés en retard. Puisque certains du génie industriel, et de la construction mécanique qui ont retiré leurs diplômes depuis le mois de Janvier 2011», explique un autre responsable en service au bureau de la scolarité de l’Enset de Douala. Au bout du compte, les Dipet attendu semble avoir emprunté un labyrinthe.

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Recrutement spécial (Cameroun):Les salaires de base vont osciller entre

Posté par odiga le 4 avril 2011

 


 
 
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Les candidats  qui seront définitivement retenus auront le statut d’agents de l’Etat relevant du code du travail.

Il est clairement indiqué dans l’avis de recrutement que les conditions de rémunération des candidats définitivement retenus par contrat ou par décision en qualité d’agent de l’Etat relevant du code du travail seront celles prévues dans le barème des salaires applicables aux agents de l’Etat relevant dudit code.

C’est la rémunération mensuelle de base des agents de l’Etat et contractuels relevant du code du travail pour compter du 1 er avril 2008 qui est en vigueur.  

Alors que la date limite -- 14 avril 2011 à 15 heures -- de dépôt des  dossiers de candidature approche et qu’une centaine de milliers de dossiers ont déjà été déposés dans les services des gouverneurs des régions  et dans certaines missions diplomatiques du Cameroun à l’étranger, plusieurs questions brûlent lèvres : quels sont les critères de sélection dans cette étude de dossiers et quel sera le salaire de ces jeunes gens qui seront recrutés dans la fonction publique ?

Sans tenir compte de l’indemnité de logement au taux  de 20 % qui va s’ajouter au solde de base et sans tenir compte non plus des retenues fiscales et de l’affiliation à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), nous présentons essentiellement le salaire de base afin que les Camerounais puissent eux–mêmes se faire une opinion du salaire que l’Etat offre aux jeunes diplômés.

 Dans les affaires sociales, l’assistant principal des affaires sociales est placé en catégorie 9/1 dont le salaire de base est 97. 790 F Cfa. L’assistant des affaires sociales en catégorie 8/1 gagnera 90. 321 F Cfa.

Dans la médecine et les sciences biomédicales : le médecin spécialiste  est en catégorie 11/2. Cela correspond à 117. 462,15 F Cfa. Le médecin généraliste est en catégorie 11/1. Il  aura 112. 276, 80F Cfa. Le chirurgien dentiste, le pharmacien, l’ingénieur médico-sanitaire et l’ingénieur du génie sanitaire ont ce même  salaire de base. L’ingénieur des travaux du génie sanitaire est classé  en catégorie 10/1 dont le  salaire de base est 107. 053, 50 F Cfa. Le technicien médico-sanitaire, le technicien du génie sanitaire, l’infirmier supérieur et  l’infirmier  diplômé d’Etat sont tous  en catégorie 9/ 1. Ils gagneront 97. 790 F Cfa. L’infirmier breveté est en catégorie 8/1 et se retrouvera avec 90. 321 F Cfa. L’aide soignant et l’agent technique médico sanitaire sont en catégorie 6/1. Ils gagneront chacun 59. 875, 90 F Cfa.

Dans les spécialités  telles que cadastre,  géométrie, géodésie,  génie civil, mines et géologie, exploitation des postes et télécommunications, démographie et statistiques, météorologie, informatique,  les techniques industrielles, industries animales, l’aéronautique, l’agriculture, traduction et interprétariat; arts nautiques et affaires maritimes, l’environnement, le génie rural et les  eaux et forêts,  l’ingénieur, l’architecte, l’environnementaliste, l’administrateur des affaires maritimes,  le traducteur principal  et l’aménagiste  sont en catégorie 11/1. Ils  gagneront 112. 276, 80 F Cfa.

Il faut cependant préciser que le traducteur-interprète est en  catégorie 11/2 qui donne droit 117.462, 15  F Cfa. Un des environnementalistes, le métal logiste et  l’hydrologiste sont  en catégorie 10/ 2 et gagneront 111. 962, 85 F Cfa.

Les ingénieurs des travaux de ces spécialités, l’infographe, le maintenancier informatique, l’inspecteur des postes, l’inspecteur des télécommunications,  l’administrateur des postes et  le traducteur  sont en catégorie 10/ 1.  Ils auront 107. 053, 50 F Cfa. Tout comme le spécialiste  des sciences et technologies des transports.

Les géomètres, les techniciens supérieurs, les topographes et les techniciens principaux sont en catégorie 9/1 qui correspond à 97. 790F Cfa. L’infirmier vétérinaire, le technicien supérieur en hôtellerie et restauration,  le technicien de l’audiovisuel sont  dans cette  même catégorie. Les techniciens et agents techniques sont respectivement en catégories 8/1 et 7/1. C’est -à-dire qu’ils gagneront 90.321 F Cfa pour les premiers et 73. 720, 78 F Cfa pour les seconds. Dans ce second groupe, on peut classer l’infirmier vétérinaire adjoint. Mais, l’agent technique des eaux et forêts est en catégorie 5/1 qui correspond plutôt à un salaire de base de 48. 643, 85 F Cfa!

Les journalistes et ceux qui ont le profil dans les relations publiques et dans la publicité, ainsi que  les  bibliothécaires sont en catégorie 10/1, c’est-à-dire qu’ils gagneront 107. 053, 50 F Cfa. L’archiviste / documentaliste est en catégorie 11/1 qui donne droit à 112. 276, 80 F Cfa. C’est ce que gagnera le docteur vétérinaire classé dans la même  catégorie.

Le spécialiste en bibliothéconomie est en catégorie 10/ 2 où l’on a droit à 111. 962,85 F Cfa.  Les cadres administratifs et techniques sont en catégories 10/2, 10/1,  9/1 et 8/1 selon qu’ils sont titulaires  du Dea ou Dess, maîtrise ou Master I,  Licence,  Bts  et baccalauréat

Les personnels enseignants d’université sont en catégorie 11/2 pour les titulaires de doctorat et en catégorie 10/3 pour les titulaires de Dea ou de Master II, avec thèse en cours de finalisation. Ils gagneront respectivement 117.462, 15 F Cfa et 117. 411, 55 F Cfa.

Des salaires très bas

Les instituteurs de l’enseignement technique et de l’enseignement maternel et primaire sont en catégorie 8/1 dont le solde de base est 90. 321 F Cfa.

En matière de recherche sociale, scientifique et technique,  le profil  baccalauréat + 7 équivaut à la catégorie 11/3 qui donne droit au solde de base le plus  élevé : 122. 953, 40 F Cfa ! Le profil baccalauréat + 6 à  la catégorie 11/2 dont le solde de base est 117. 462, 15 F Cfa et le profil baccalauréat  + 5 à la  catégorie 11/1 dont le solde de base est 112. 276, 80 F Cfa.

Dans le secrétariat et les techniques administratives le Bts secrétariat correspond à la catégorie 9/1 qui donne droit à 97. 790 F Cfa. Le cap sténodactylographie se trouve dans la catégorie 5/1 dont le solde de base est 48. 643,85 F Cfa. Le baccalauréat G1 correspond à la catégorie 8/1 dont le salaire de base  90. 321 F Cfa. Le probatoire G1 plongera  le nouvel agent de l’Etat dans la catégorie 7/1 dont le solde de base est 73. 720, 78 F Cfa. Le même solde que gagneront les personnels  d’astreinte tels que l’huissier de protocole, le téléphoniste / standardiste et l’employé de bureau.

Certains personnels d’astreinte auront les soldes les plus bas : c’est le cas des gardiens, des jardiniers, des chauffeurs, des agents d’entretien  et des agents de liaison qui sont catégorie 3/1 qui donne droit au solde de  36. 082, 4 F Cfa.

 

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Les candidats  qui seront définitivement retenus auront le statut d’agents de l’Etat relevant du code du travail.

Il est clairement indiqué dans l’avis de recrutement que les conditions de rémunération des candidats définitivement retenus par contrat ou par décision en qualité d’agent de l’Etat relevant du code du travail seront celles prévues dans le barème des salaires applicables aux agents de l’Etat relevant dudit code.

C’est la rémunération mensuelle de base des agents de l’Etat et contractuels relevant du code du travail pour compter du 1 er avril 2008 qui est en vigueur.  

Alors que la date limite -- 14 avril 2011 à 15 heures -- de dépôt des  dossiers de candidature approche et qu’une centaine de milliers de dossiers ont déjà été déposés dans les services des gouverneurs des régions  et dans certaines missions diplomatiques du Cameroun à l’étranger, plusieurs questions brûlent lèvres : quels sont les critères de sélection dans cette étude de dossiers et quel sera le salaire de ces jeunes gens qui seront recrutés dans la fonction publique ?

Sans tenir compte de l’indemnité de logement au taux  de 20 % qui va s’ajouter au solde de base et sans tenir compte non plus des retenues fiscales et de l’affiliation à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), nous présentons essentiellement le salaire de base afin que les Camerounais puissent eux–mêmes se faire une opinion du salaire que l’Etat offre aux jeunes diplômés.

 Dans les affaires sociales, l’assistant principal des affaires sociales est placé en catégorie 9/1 dont le salaire de base est 97. 790 F Cfa. L’assistant des affaires sociales en catégorie 8/1 gagnera 90. 321 F Cfa.

Dans la médecine et les sciences biomédicales : le médecin spécialiste  est en catégorie 11/2. Cela correspond à 117. 462,15 F Cfa. Le médecin généraliste est en catégorie 11/1. Il  aura 112. 276, 80F Cfa. Le chirurgien dentiste, le pharmacien, l’ingénieur médico-sanitaire et l’ingénieur du génie sanitaire ont ce même  salaire de base. L’ingénieur des travaux du génie sanitaire est classé  en catégorie 10/1 dont le  salaire de base est 107. 053, 50 F Cfa. Le technicien médico-sanitaire, le technicien du génie sanitaire, l’infirmier supérieur et  l’infirmier  diplômé d’Etat sont tous  en catégorie 9/ 1. Ils gagneront 97. 790 F Cfa. L’infirmier breveté est en catégorie 8/1 et se retrouvera avec 90. 321 F Cfa. L’aide soignant et l’agent technique médico sanitaire sont en catégorie 6/1. Ils gagneront chacun 59. 875, 90 F Cfa.

Dans les spécialités  telles que cadastre,  géométrie, géodésie,  génie civil, mines et géologie, exploitation des postes et télécommunications, démographie et statistiques, météorologie, informatique,  les techniques industrielles, industries animales, l’aéronautique, l’agriculture, traduction et interprétariat; arts nautiques et affaires maritimes, l’environnement, le génie rural et les  eaux et forêts,  l’ingénieur, l’architecte, l’environnementaliste, l’administrateur des affaires maritimes,  le traducteur principal  et l’aménagiste  sont en catégorie 11/1. Ils  gagneront 112. 276, 80 F Cfa.

Il faut cependant préciser que le traducteur-interprète est en  catégorie 11/2 qui donne droit 117.462, 15  F Cfa. Un des environnementalistes, le métal logiste et  l’hydrologiste sont  en catégorie 10/ 2 et gagneront 111. 962, 85 F Cfa.

Les ingénieurs des travaux de ces spécialités, l’infographe, le maintenancier informatique, l’inspecteur des postes, l’inspecteur des télécommunications,  l’administrateur des postes et  le traducteur  sont en catégorie 10/ 1.  Ils auront 107. 053, 50 F Cfa. Tout comme le spécialiste  des sciences et technologies des transports.

Les géomètres, les techniciens supérieurs, les topographes et les techniciens principaux sont en catégorie 9/1 qui correspond à 97. 790F Cfa. L’infirmier vétérinaire, le technicien supérieur en hôtellerie et restauration,  le technicien de l’audiovisuel sont  dans cette  même catégorie. Les techniciens et agents techniques sont respectivement en catégories 8/1 et 7/1. C’est -à-dire qu’ils gagneront 90.321 F Cfa pour les premiers et 73. 720, 78 F Cfa pour les seconds. Dans ce second groupe, on peut classer l’infirmier vétérinaire adjoint. Mais, l’agent technique des eaux et forêts est en catégorie 5/1 qui correspond plutôt à un salaire de base de 48. 643, 85 F Cfa!

Les journalistes et ceux qui ont le profil dans les relations publiques et dans la publicité, ainsi que  les  bibliothécaires sont en catégorie 10/1, c’est-à-dire qu’ils gagneront 107. 053, 50 F Cfa. L’archiviste / documentaliste est en catégorie 11/1 qui donne droit à 112. 276, 80 F Cfa. C’est ce que gagnera le docteur vétérinaire classé dans la même  catégorie.

Le spécialiste en bibliothéconomie est en catégorie 10/ 2 où l’on a droit à 111. 962,85 F Cfa.  Les cadres administratifs et techniques sont en catégories 10/2, 10/1,  9/1 et 8/1 selon qu’ils sont titulaires  du Dea ou Dess, maîtrise ou Master I,  Licence,  Bts  et baccalauréat

Les personnels enseignants d’université sont en catégorie 11/2 pour les titulaires de doctorat et en catégorie 10/3 pour les titulaires de Dea ou de Master II, avec thèse en cours de finalisation. Ils gagneront respectivement 117.462, 15 F Cfa et 117. 411, 55 F Cfa.

Des salaires très bas

Les instituteurs de l’enseignement technique et de l’enseignement maternel et primaire sont en catégorie 8/1 dont le solde de base est 90. 321 F Cfa.

En matière de recherche sociale, scientifique et technique,  le profil  baccalauréat + 7 équivaut à la catégorie 11/3 qui donne droit au solde de base le plus  élevé : 122. 953, 40 F Cfa ! Le profil baccalauréat + 6 à  la catégorie 11/2 dont le solde de base est 117. 462, 15 F Cfa et le profil baccalauréat  + 5 à la  catégorie 11/1 dont le solde de base est 112. 276, 80 F Cfa.

Dans le secrétariat et les techniques administratives le Bts secrétariat correspond à la catégorie 9/1 qui donne droit à 97. 790 F Cfa. Le cap sténodactylographie se trouve dans la catégorie 5/1 dont le solde de base est 48. 643,85 F Cfa. Le baccalauréat G1 correspond à la catégorie 8/1 dont le salaire de base  90. 321 F Cfa. Le probatoire G1 plongera  le nouvel agent de l’Etat dans la catégorie 7/1 dont le solde de base est 73. 720, 78 F Cfa. Le même solde que gagneront les personnels  d’astreinte tels que l’huissier de protocole, le téléphoniste / standardiste et l’employé de bureau.

Certains personnels d’astreinte auront les soldes les plus bas : c’est le cas des gardiens, des jardiniers, des chauffeurs, des agents d’entretien  et des agents de liaison qui sont catégorie 3/1 qui donne droit au solde de  36. 082, 4 F Cfa.

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Cameroun : Plus de 100.000 candidats fonctionnaires déjà enregistrés!

Posté par odiga le 1 avril 2011

Sources: Camer.be

Le récent appel à candidature aux fins d’intégrer la fonction publique locale fait décidemment courir plusieurs milliers de camerounais âgés entre 17 et 40 ans. Pour preuve, le bilan à mis parcours de l’opération vient de revéler un chiffre exceptionnel.

D’après le gouvernement camerounais en effet, 103.047 candidatures ont déjà été enregistrés pour 25.000 postes de contractuels d’administration à pourvoir. 46 candidatures ont été enregistrés dans les missions diplomatiques camerounaises en Europe notamment Bruxelles et Paris. Il s’agit évidemment des chiffres communiqués à mis parcours du processus (le 28 mars 2011). Le recrutement se poursuit jusqu’au 14 avril prochain.

Pour avoir une idée de l’interpretation que l’on peut faire des chiffres ainsi communiqués, cela signifie qu’un candidat sur quatre à la chance d’être retenu. Estimation à relativiser tout de même puisqu’aucune répartition des candidats (par profil par exemple) n’est connue à ce stade.

Le secretaire général de la primature Jules Doret Ndongo qui coordonne le recrutement s’est dit satisfait après l’évaluation du processus à mi-parcours.

Au Cameroun, l’on observe une véritable déferlante des potentiels candidats vers les autorités compétentes pour la délivrance des preuves de qualifications académiques.
Preuve que les chiffres vont être revus à la hausse au terme du recrutement.

Les premières recrues devraient débuter dans les jours et semaines à venir. Ils pourraient ainsi commencer à émarger au budget de l’Etat dès le mois de juin 2011 selon une source du ministère des finances.

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