Cameroun : Un pan du mur de l’Ecole des sourds-muets s’écroule sous la pluie à Yaoundé

Posté par odiga le 19 mars 2010

SOURCES: Cameroon tribune.

La saison des pluies continue de provoquer des dégâts dans la capitale. Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, l’orage s’en est pris, cette fois, à l’Ecole spécialisée pour enfants déficients auditifs (Eseda) sise à Messa. Les eaux de pluie ont ouvert une brèche énorme dans la clôture de l’établissement. Une bonne partie du mur de soutènement s’est écroulée. «C’est à notre arrivée ce matin que nous avons constaté les dégâts. Dans leur chute, les morceaux du mur ont cassé un tuyau.

L’eau a coulé des robinets toute la nuit. On ne sait à combien va s’élever la facture ce mois», raconte Thérèse Titcho, la directrice de l’école rencontrée hier matin dans son bureau, également inondé par la pluie. Toujours selon ses dires, cet établissement construit sur une pente est désormais plus exposé aux eaux de pluie. «Le mur de notre école recevait les eaux provenant des environs de l’hôpital Central, parce qu’il n’y a aucun drainage. S’il n’y avait pas les arbres, toute la clôture s’effondrait. Et même, je redoute que nos bâtiments à plusieurs niveaux soient bientôt attaqués», craint-elle.

Cet incident vient s’ajouter aux multiples problèmes auxquels fait face l’Eseda depuis quelques années. «Nous sommes à bout de force. Avec les décès successifs de la marraine, puis de la fondatrice de l’école en 2004, les dons et appuis divers que nous recevions se sont amenuisés. Les parents, pauvres, ne parviennent pas à payer leur contribution à l’éducation de leurs enfants», se plaint la directrice. Dans cette situation, les salaires des enseignants ont pris un sérieux coup. Leurs avancements sont depuis longtemps gelés.

La vétusté des bâtiments de l’école créée en 1972 n’est plus à démontrer, 38 ans après. Des équipements des salles techniques sont hors d’usage. Autant de soucis «qui pourraient bientôt nous amener à fermer l’école», déclare Paul Njock, assistant administratif et financier de la Fondation pour l’éducation et la promotion des personnes déficientes auditives (Feppda), fondation-mère de l’Eseda. Les responsables de cette école qui encadre 240 élèves et emploie 16 enseignants disent compter sur des âmes de bonne volonté pour les sortir rapidement du pétrin.

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Université de Buea : Des étudiants écrivent au chef de l’Etat

Posté par odiga le 18 mars 2010

 universite-buea_etubiantsSources: Le Jour.

Ils accusent le recteur Vincent Titanji de faire main basse sur une association estudiantine. Des étudiants de l’Université de Buéa ont adressé une lettre au président de la République dans laquelle ils accusent leur recteur. La lettre est datée du 1er mars 2010 et adressée au ministre de l’Enseignement supérieur, avec ampliations au Président Paul Biya,
au Gouverneur de la région du Sud-ouest… Dans cette correspondance signée du président de «the University of Buéa Students’Union » (Ubsu), l’association des étudiants de l’Université de Buéa, le recteur Vincent Titanji est accusé de faire main basse sur l’association estudiantine et de vouloir la dissoudre. Et pour cause, le 24 février 2010, le recteur de l’Université de Buéa a signé une décision pour traduire 14 étudiants devant le conseil de discipline de leurs facultés respectives.

Ledit conseil devait se tenir hier mardi 16 mars, d’après la note du vice-chancellor (recteur). Les 14 étudiants convoqués en conseil disciplinaire sont pour la plupart des membres actifs de l’Ubsu. Parmi eux on retrouve le président de l’Union, Arrey Besong Timbue Martin, et deux de ses collaborateurs, dont le chargé de la communication. Des éléments suffisants pour faire croire aux étudiants que l’initiative du recteur procède d’une volonté de décapiter l’Ubsu.   

Le bras de fer entre le recteur et les dirigeants de l’Ubsu remonte au mois de septembre 2009, à la veille du concours d’entrée à la Faculté de médecine. A l’époque, le conseil de l’Ubsu avait dénoncé des fraudes massives orchestrées par certains candidats à ce concours, notamment à l’épreuve de chimie. Le Minsesup avait instruit la reprise de ces examens, donnant ainsi raison à l’Ubsu ce qui n’avait peut-être pas plu au vice-chancellor. La tension s’est envenimée au mois de février dernier. Selon les étudiants, le recteur avait instruit les doyens et vice-doyens d’organiser les élections dans leurs facultés respectives, violant ainsi les textes de l’Ubsu. Selon les étudiants, c’est à cette dernière que revient l’organisation des élections. « A la Faculté des sciences par exemple, seulement 18 étudiants avaient voté le 3 février, sur près de 200 étudiants. Ces 18 avaient dû choisir parmi les 14 candidats  en compétition, ce qui est contraire à nos statuts. Le doyen appelait les étudiants au téléphone pour voter », s’offusque un responsable de l’Ubsu.

Le 11 février, des étudiants membres de l’Ubsu avaient été arrêtés lors du défilé de la 49ème édition de la fête de la jeunesse. Ils brandissaient des pancartes hostiles au recteur. Ces « intimidations » n’avaient pas empêché aux étudiants d’élire leurs responsables le 12 février, malgré le fort déploiement des forces de l’ordre au sein du campus.

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Alarme : Des étudiants camerounais en vadrouille au Burkina Faso

Posté par odiga le 17 mars 2010

Ils disent être une trentaine d'étudiants boursiers abandonnés à eux-mêmes.

Sources: Quotidien Mutations.
Le cri de détresse a été lancé hier par Tene Sop qui dit faire partie des étudiants camerounais boursiers à l'Ecole inter-Etat des Ingénieurs de l'équipement rural (Eier) de Ouagadougou au Burkina Faso. Selon lui, ils sont abandonnés à eux-mêmes, l'Etat du Cameroun n'ayant pas payé les frais de scolarité et les bourses depuis belle lurette. Ainsi, ceux des étudiants qui ont terminé leurs études, une vingtaine, ne peuvent pas entrer en possession de leurs diplômes.

Selon un récit pathétique, il indique que, depuis trois ans, “plusieurs correspondances continuent d'être adressées par les étudiants boursiers de l'Etat camerounais de l'Institut Internationale d'ingénierie de l'Eau et l'Environnement (2IE) au ministère de l'Agriculture et du Développement rural (Minader), à l'ambassade du Cameroun à Abidjan, représentation dont dépend le Burkina Faso, au Contrôle supérieur de l'Etat et à la présidence de la République du Cameroun afin d'alerter les autorités sur leur situation plus que préoccupantes au Burkina Faso”, écrit-il.

Selon Tene Sop, qui précise que les étudiants en vadrouille avaient été envoyés par le Minader pour “suivre une formation afin de contribuer efficacement au développement de leurs pays se trouvent sans diplômes alors qu'ils ont achevé avec succès leur formation”, révèle tout de même que les faits remontent à 2007, où l'Etat camerounais a cessé de payer les frais de scolarité de ces jeunes camerounais qu'il a envoyés en formation à 2IE. “Toutes les démarches entreprises par les étudiants pour que le Minader dont ils dépendent régularise leur situation afin qu'ils rentrent en possession de leurs diplômes et puissent rentrer au pays se sont avérées sans succès”, confie-t-il.

Difficultés
Selon Tene Sop, cette malheureuse situation vaut à ces jeunes Camerounais de faire face à des nombreuses difficultés notamment celle liées à l'incapacité de faire valoir le savoir acquis, de rentrer dans leurs pays, contraint de vivre dans la clandestinité et dans des conditions précaires. Les frais de scolarité réclamés par la direction de l'Institut s'élevaient en Juin 2009 à 127.978.593 Fcfa, à ce jour cette dette serait autour de 150 millions Fcfa. En novembre 2009, une correspondance de ministère de Finances faisant état d'une avance de 35 millions Fcfa envoyés à l'ambassade du Cameroun à Abidjan afin que cette somme soit versée à l'institut pour contribuer à éponger la dette.

L'ambassade reconnaît avoir reçu les 35 millions Fcfa. Mais, cette somme jusqu'à présent n'est toujours pas arrivée dans les caisses de l'institut. Selon notre principal informateur, plaignant par ailleurs, les démarches entreprises par les parents au niveau des institutions au Cameroun, les multiples coups de fils passés à l'ambassade Abidjan pour les prier de faire parvenir la somme avancée sont restés sans voix. “Pendant tout ce temps les étudiants camerounais boursiers d'Etat désespérés, continuent à subir les différentes difficultés liées à leur situation en pays étranger”, lance Tene Sop.

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Cameroun, Reglement des droits sociaux : 30 milliards Fcfa detournés au chemin de fer

Posté par odiga le 17 mars 2010

SOURCES: Dikalo.

10 ans après la concession de la Régifercam, les employés reversés à Camrail réclament le règlement de leurs droits à pension, soit environ 29 milliards Fcfa. Où est passé l’argent prévu pour la circonstance ? Des années après les privatisations et concessions des anciennes entreprises publiques, de nombreux problèmes d’ordre organisationnels et structurels ne cessent de mettre en émoi l’actualité socioéconomique du Cameroun. Au-delà des critiques décriant fermement la gestion souvent thésaurisatrice des nouveaux acquéreurs, la mauvaise gouvernance chronique et les détournements récurrents, fragilisent la crédibilité de l’Etat. Dans cette gestion souvent chaotique fermement remise en cause par les institutions internationales, les commissions techniques chargées de gérer le processus de privatisation règnent en toute impunité au grand dam des valeurs éthiques et du respect des droits fondamentaux.

Dans ce tohu-bohu gestationnel propre au Cameroun qui indexe dans le cadre d’espèce l’ex-Régifercam, des menaces de paralysie totale des différents axes ferroviaires sèment la confusion. Cette situation sur le fil de rasoir augure pour la Camrail, les nombreux voyageurs et l’économie globale camerounaise qui en découle, un manque à gagner conséquent de plusieurs milliards de francs.

Griefs

La mise en concession de la Régifercam au profit de Camrail en 1996, marque le début des ennuis pour les grévistes, ex employés de la Régie Nationale des Chemins de Fer du Cameroun reversés à Camrail. Le processus de transfert de compétence entamé en Janvier 1996 et ayant abouti à la signature d’une « convention de concession de l’activité des chemins de fer » à la Bolloré Africa Logistics, s’est avéré en marge des procédures officielles, lacunaire pour près de 603 travailleurs.

En effet, ces agents ayant œuvré régulièrement pour l’ex-Régifercam s’insurgent contre une violation évidente et intolérable du régime de leur pension. Avant la mise en concession de la société de transport ferroviaire, l’Etat s’était engagé dans le protocole d’accord relatif au traitement du volet social du 11 Décembre 1998, à sauvegarder les droits de Retraite des personnels actifs et retraités relevant du statut particulier (identique à celui de la fonction publique) par la création d’un fonds de pension spécial. Or contre toute attente, malgré des dispositions définissant et protégeant succinctement le régime de pension des travailleurs de l’ex-Régifercam, ces derniers ont constaté la perte de leurs droits à pension.

Le remboursement de leurs cotisations lors du paiement de leurs droits a été une procédure qui abrogeait dans son ossature, les applications du décret 74 / 759 du 26 Août 1974 portant organisation des pensions civiles dans plusieurs de ces articles. La somme de 2 milliards et demi sur la vingt huit milliards de Francs CFA à rembourser, leur a été versé. Ce qui a poussé désormais les concernés à réclamer soit le reversement de leur régime de pension au fichier solde de l’Etat au même titre que leur collègue partis en retraite avant la concession, soit un rachat de pension estimé sur une période de 30 ans s’élevant à 28 022 770 000 Fcfa.

Démarches vaines

Face à ce vice procédural d’un droit qui leur est pourtant légitime, les 603 agents de l’ex-RNCFC se sont constitués en association afin de réclamer la réparation de ce préjudice. A cet effet, dans l’optique de parvenir à un arrangement à l’amiable en dépit du refus de la commission technique de Privatisation à souscrire à leur doléance, ces derniers ont épuisé les voies de recours ordinaires. En moins de deux ans, en plus de la multiplication des rencontres et concertations, de nombreux courriers ont été adressés tantôt au Chef de l’Etat, au Premier ministre, aux ministres des Transports, du Travail et de la Sécurité Sociale, à l’Agence Française de Développement ou à la Direction de la Camrail, dans le but de trouver une solution pacifique. Malgré un courrier de la société Camrail requérant l’arbitrage du ministre des Finances afin de régler cette situation, rien n’a été fait.

Dans cette lancée, le ministre du Travail en 2007 a également adressé un courrier à son homologue de l’Economie et des Finances de l’époque, soulignant le caractère dolosif et violateur du remboursement des cotisations pour pensions aux personnels du Statut particulier de l’ex-Régifercam reversés à la Camrail. Tout en précisant dans ce courrier la violation du Décret présidentiel N° 74/759 du 26 Août 1974 portant régime des pensions civiles en ses articles 5, 6 et 37, Robert Nkili nécessitait de la part de son collègue, soit une prise en charge des revendicateurs par le Budget de l’Etat ou le rachat de pension en guise de solution. Or malgré cette énième missive, la démarche s’est montrée vaine.

 

Grève

Face à l’atrophie gouvernementale à solutionner ce problème fortement dommageable, l’Association des Agents de l’Ex-Régifercam s’est réunie d’abord le 13 mars et entend fixer une ultime rencontre le 26 mars dans le but final d’officialiser un mouvement d’humeur. Dans une action généralisée qui entend immobiliser les flux migratoires du transport ferroviaire sur l’ensemble du territoire, l’association entend passer à la vitesse supérieure jusqu’à ce qu’une issue positive soit trouvée. « Nous sommes des techniciens chevronnés et nous maîtrisons les méthodes de fonctionnement des trains et de camrail. Il nous suffirait d’obstruer un seul secteur du réseau ferroviaire pour engendrer un arrêt systématique.

Au vu de l’ampleur de l’incidence que cela suscitera, nous sommes convaincus qu’on nous prendra enfin au sérieux. » Explique calmement un membre actif de l’association. « Notre transfert à camrail n’émanait pas d’une sanction qui annulait nos droits à pension déjà acquis. Nous avons exploré toutes les voies pacifiques possibles, désormais, quoi qu’il advienne à moins d’une solution efficiente avant notre date buttoir, nous allons agir et aucune manœuvre dilatoire ne viendra nous faire changer d’avis dans une situation qui a déjà trop duré.»

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Cameroun, Douala : Des manifestants barricadent l’entrée du Chantier naval

Posté par odiga le 17 mars 2010

 Sources: Le Jour

Les employés temporaires protestaient ainsi contre un rendez-vous manqué avec le directeur général. La réunion de concertation convoquée par le directeur de l’administration et des ressources humaines sur instruction de Antoine Alo’o Bikoro, directeur général par intérim du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), n’a pas eu lieu hier mardi 16 mars 2010. En effet, les sept membres de la délégation des employés temporaires grévistes du Cnic n’ont pas pu rencontrer le patron du Cnic. Les représentants des manifestants rendus dans les bureaux de Nkoa Ayissi, directeur de l’administration et des ressources humaines hier à 11 heures comme prévu, sont rentrés déçus et abattus. « Le Darh nous a simplement dit que le directeur général s’est rendu à Yaoundé. Sans suite », s’est indigné un leader.

Les employés temporaires furieux de la nouvelle apportée par les leaders, ont immédiatement entrepris de recourir à la manière forte. Ainsi, à l’aide des barres de fer, des bacs à ordures et des tabourets, ils ont barricadé l’entrée du Cnic pendant environ trente minutes. « Personne n’entre, personne ne sort », criaient les protestataires mécontents. Ceux-ci ont également brandi des pancartes pour crier leur ras-le-bol. On pouvait y lire : «trois semaines de grève c’est trop payez nos droits », « Bikoro cesse de nous tourner en bourrique », «nos familles ont besoin de l’argent que nous avons travaillé ».

Une heure après leur mouvement, une dizaine de gendarmes de la brigade de gendarmerie du Port nord, alertés par les responsables du Cnic, sont venus mettre un terme à la manifestation. Déçus, les employés temporaires se sont résignés à regagner les arbres et les bars situés à proximités des installations de l’entreprise. Une source proche des manifestants a confié que la rencontre a été renvoyée au lundi 22 mars 2010. « Le capitaine de gendarmerie qui était présent sur les lieux nous a assuré que lundi prochain, nous pourrons rencontrer le directeur général. Il a également indiqué que, cette fois, nous serons escortés par les gendarmes », a confié un leader des manifestants.

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Lom Pangar (Cameroun): La pose de la première pierre en novembre 2010

Posté par odiga le 16 mars 2010

Sources: Mutations. 

L'annonce est du directeur général de Edc lors de la présentation du chronogramme des activités devant déboucher sur le démarrage effectif des travaux de construction du barrage.

“Lom Pangar est non seulement un projet structurant pour notre pays mais aussi et surtout un projet de développement pour l'Est. Il est temps de s'organiser sinon il sera trop tard “. C'est en ces mots que Théodore Nsangou, le directeur général (Dg) d'Electricity development corporation (Edc), a conclu son exposé sur le chronogramme 2010 des activités devant déboucher sur le démarrage effectif des travaux de construction du barrage de retenue d'eau de Lom Pangar, lors d'une réunion d'information tenue à Bertoua vendredi 12 mars 2010. En effet, déclare Théodore Nsangou, “la pose de la première pierre pourrait avoir lieu à la fin du mois de novembre 2010″. Mais, comme l'a souligné le maître d'ouvrage de ce projet, cet acte final qui marquera le début effectif des travaux, dépendra largement du calendrier politique des dirigeants du pays.

Une série d'activité dont le chronogramme a été également dévoilé précédera cette étape décisive. Il s'agit de la construction du parc de Deng Deng qui servira au recasement de la population des gorilles affectés, le lancement avant la fin du mois en cours, des travaux de construction de la cité devant abriter les logements de l'entreprise qui va construire le barrage, et le recrutement dès le mois de mai, d'une Ong qui va appuyer le processus d'indemnisation des populations.
Cette phase sera suivie du démarrage au mois de juin, des travaux de réhabilitation de la route Bertoua - Deng-Deng, en même temps que ceux relatifs à la construction du pont sur le chantier.
Une autre préoccupation est le passage du barrage de Lom Pangar sur le tracé du pipeline Tchad-Cameroun. A ce sujet, toujours en juin, est prévue la signature d'une convention sur l'adaptation de ce tracé. Une autre étape importante de ce chronogramme est “la tenue des consultations publiques en octobre au cours desquelles les populations pourront réagir et donner leurs avis pour que ce projet démarre sans heurts surtout que nous voulons faire de Lom Pangar un exemple de standard international”.

Au cours de ces assises, les populations sont revenues sur les revendications portant sur leur implication réelle dans ce projet. Selon certains intervenants, à l'instar deLouis Marie Bégné, élite de la région de l'Est, celle-ci semble être marginalisée puisque aucun fils du Soleil levant ne figure parmi les cadres directement impliqués dans la gestion du projet de construction du barrage de Lom pangar. S'agissant de l'emploi des jeunes dans le projet qui préoccupe aussi les populations et élites, l'on prévoit déjà un frémissement au sein de la communauté locale des jeunes dont les compétences peuvent difficilement être exploitées dans le projet.
Pour preuve, le directeur de l'agence locale du Fonds national de l'emploi (Fne) a laissé comprendre que “depuis que nous avons lancé des communiqués pour le recensement des compétences locales conformément aux exigences prescrites par le Dg d'Edc, il nous est difficile d'atteindre le quota requis”. Ce qui pourrait sérieusement remettre en cause l'implication des ” fils de l'Est ” dans les différentes étapes du processus, qui devrait déboucher sur la pose de la première pierre en novembre 2010. Mais en tout état de cause le Dg de Edc a reprécisé que ” la gestion des emplois des jeunes ne doit pas être politique mais économique et structurant ” et pour cela, il faut être formé et organisé.

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Orange Cameroun et Douala 3e offrent Internet aux élèves

Posté par odiga le 16 mars 2010

     
SOURCES : Nouvelle Expression

 

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La mairie et la société de téléphonie ont signé hier à Douala, une convention à propos.Le lycée de Ndog-Hem, dans la circonscription administrative de Douala 3e, a reçu hier,

 

la visite des staffs d’Orange Cameroun et de la mairie de Douala 3e, conduits par Jean-Michel Latute et Oumarou Fadil, respectivement directeur général d’Orange Cameroun et maire de Douala 3e. Ces deniers ont inauguré dans cet établissement, une salle multimédia pourvue en ordinateurs par la marie et connectée à Internet haut débit par Orange Cameroun. L’inauguration et la vérification du fonctionnement de la solution Internet ici par
la Live box, faisaient suite à la signature en matinée dans les jardins de l’hôtel de ville de Douala 3e, d’un accord de partenariat entre les deux structures. Un accord qui  consiste à fournir pendant une durée indéterminée, une connexion Internet aux lycées et collèges de la circonscription. D’après le directeur général d’Orange Cameroun, « une centaine d’établissements scolaires seront ainsi connectés au réseau Wimax d’Orange Cameroun ». Dans son allocution avant la signature de cette convention, Jean-Michel Latute a précisé pour justifier l’implication de son entreprise dans cette opération que, « l’accès à Internet haut débit est aujourd’hui, comme l’eau et l’électricité, une commodité essentielle ».

 

Jamais un…sans deux 

Un avis partagé par Oumarou Fadil, qui a tout de même expliqué que, l’acte du jour puise sa source dans un précédent partenariat entre sa mairie et une Ong américaine de laquelle, sa mairie avait reçu des centaines d’ordinateurs destinés à promouvoir et à vulgariser l’usage de l’outil informatique dans les communes sœurs et singulièrement dans les établissements scolaires. « C’est cette démarche qui nous a inspirée la connexion à Internet haut débit dans les établissements scolaires », précise le maire. Cette initiative, explique le Dg d’Orange, « mérite tout notre soutien  ainsi que notre encouragement, qui sont notre contribution à l’intégration de la jeunesse Camerounaise à la société de l’information et de la communication, ainsi qu’à la réduction de la fracture numérique ». L’opération, d’après les deux partenaires, est d’utilité sociale. Raison pour laquelle, elle a reçu l’onction des autorités administratives et des enseignants présents à la cérémonie. Le sous préfet de Douala 3e quant à lui, a interpellé les bénéficiaires de ce matériel, à savoir les élèves et les enseignants, sur la lourde responsabilité qui les engage à bien le conserver.  

Et c’est la deuxième fois qu’une telle opération est négociée entre les deux structures. Puisque, le 4 février 2009 déjà, le lycée de Japoma qui bénéficiait d’une salle informatique comportant une solution Internet d’Orange Cameroun, était à l’honneur.  

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Universités( Cameroun) : Adoubement des nouveaux agrégés.

Posté par odiga le 12 mars 2010

Sources: Quotidien Mutations.

 La cérémonie organisée par la Société camerounaise des agrégés a eu lieu hier à Yaoundé pour la troisième fois. Depuis la cession du Cames il y a quelques mois, les nouveaux agrégés attendaient avec impatience leur adoubement par leurs pairs. Ce qui est arrivé hier dans l'un des salons du Hilton Hotel où la Société camerounaise des agrégés (Sca) les accueillis au cours d'une cérémonie de plusieurs heures. A l'occasion, le secrétaire permanent a dit aux huit nouveaux membres -dont une femme- les responsabilités qui étaient désormais les leurs. Elie Claude Ndam Ndjitoyap leur a en effet fait savoir qu'ils étaient désormais “des maîtres, c'est-à-dire des modèles ; modèles astreints à une vitrine d'abnégation professionnelle, de rectitude morale, de dignité personnelle et de sens de la mesure ou de la retenue.” Des responsabilités qui ne doivent cependant leur faire oublier les obligations liées à la collectivité. C'est pour cela qu'il a ajouté que ces nouveaux profs doivent “éclairer dans le domaine de compétence qui est le (leur) l'ensemble du corps social au sein duquel (ils sont) appelés à évoluer”; ceci d'autant plus que leurs attitudes, orientations et enseignements “devront en permanence faire office de boussoles académiques et sociales”. Et pour montrer qu'ils étaient déjà en plein dans le bain, James Mouangue Kobila a servi à l'audience présente une réflexion très applaudie sur le concept de “République” dans sa leçon inaugurale. Et comme il n'y a pas de maître sans disciple, le président de la Sca Bruno Bekolo Ebé a insisté pour dire combien les nouveaux agrégés devaient s'efforcer à “tendre la main aux jeunes collègues (car) c'est le moyen de pérennisation de l'université”. Un avis partagé par le ministère de l'Enseignement supérieur (Minesup), représenté par son secrétaire général Dominique Mvogo qui a souhaité aux nouveaux la bienvenue et la disponibilité de la hiérarchie à écouter et à mettre en œuvre les idées qu'ils produiront pour le bien du Cameroun et de la science.

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Cameroun : Plus de 1 000 étudiants privés d’examen à l’université de Yaoundé II

Posté par odiga le 11 mars 2010

SOURCES: LE JOUR.

Les épreuves de fin de 1er semestre ont débuté hier à la Faculté des sciences juridiques et politiques. Le visage mouillé de larmes, Evelyne E, quitte les bureaux de la scolarité et de la recherche de l’université de Yaoundé II, ce mercredi 10 mars 2010 aux environs de 16 h, en traînant le pas.  Les mains moites, les cheveux au vent et le regard terne,

elle se dirige péniblement vers la sortie du campus de l’université de Yaoundé II (UYI) où elle a passé le clair de sa journée. L’accès à la salle d’examen lui a été refusé. Son nom ne figurait pas sur la liste des étudiants admis à prendre part aux examens de fin de 1er semestre en 1ère année à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’UYI. Or, Evelyne E, dit avoir tout réglé : « Voilà mon dossier d’inscription, ma fiche d’enrôlement, mes reçus de paiement de frais de scolarité. Je ne comprends pas pourquoi on me fait ça », se plaint la jeune femme, en essuyant une larme. Inscrite à l’université de Yaoundé II depuis le 23 octobre 2009, cette « étudiante », dit avoir fait ses travaux dirigés. Elle était d’ailleurs inscrite sur la liste de sa classe et un matricule lui a été attribué. A sa grande surprise, quelques jours avant le début des examens, « mon nom n’était pas sur les listes. Je suis allée auprès du bureau de paiement qui m’a renvoyé chez le chef de la scolarité. Mais, cela n’a abouti à rien », déclare-t-elle.

Plus de 1 000 étudiants privés d’examen à l'université de Yaoundé II

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Approché par Le Jour, le Pr Michel Kounou, chef de la Division de la scolarité, se montre plutôt sceptique : «Il fallait me les amener. On vous dit n’importe quoi là-dehors », dit-il, indigné. Dehors justement, le nombre de plaignants s’accroît au fil des heures. Accroupis, assis à même le sol, debout, ils attendent désespérément l’autorisation leur permettant de composer. Ils sont issus pour la plupart des niveaux I et II. Leurs problèmes sont divers :

« On m’a attribué deux matricules. Ce qui pose problème parce que certaines de mes notes pourraient être données à quelqu’un d’autre», confie Roger T. Un peu plus loin, c’est une étudiante qui se plaint de ce que les responsables de la scolarité exigeaient une copie de son Gce.

Certains responsables affirment  que la situation n’a rien d’inhabituel. « Chaque année, nous vivons ce genre de choses avec les étudiants », confie une source ayant requis l’anonymat. Il est un peu plus de 17 h et les étudiants continuent d’arriver au bureau se la scolarité. Quelques-uns trouvent une solution à leur problème. Ils reviendront à coup sûr pendant la session de rattrape. D’autres par contre, comme Evelyne E, se dirigent peu à peu, le pas hésitant, vers la sortie de l’université, sachant qu’ils vont peut-être passer une année blanche.

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Cameroun: Lancement officiel de l’Observatoire National de Santé à Yaoundé

Posté par odiga le 11 mars 2010

Sources: Journalducameroun.
L’institution est censée renforcer la réponse de l’Etat face aux problèmes de santé au Cameroun, sur le plan des ressources humaines

 

Grosse cérémonie
La cérémonie qui avait lieu à l’hôtel Hilton de Yaoundé était présidée par le ministre Mama Fouda de la santé publique. Coïncidence du calendrier, ce lancement officiel intervient alors que le directeur de l’UNICEF pour la région Afrique Centrale et de l’Ouest qui est en visite dans le pays, a dressé un bilan très négatif des indicateurs de santé au Cameroun. Parmi les causes de cette contreperformance, un déficit quantitatif et qualitatif au niveau des ressources humaines. C’est pour améliorer cette situation, que le ministère de la Santé Publique, souscrivant aux recommandations de la Conférence des ministres de la Santé d'Afrique francophone organisée par l'Alliance Mondiale pour les Personnels de Santé (AMPS) et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en juin 2007 à Douala, a mis en place cet Observatoire National des Ressources Humaines pour la Santé.

 

L'ONRHSC s'intègre dans le cadre de coordination et de facilitation que constitue le Comité de pilotage et de suivi de la mise en œuvre de la Stratégie Sectorielle de Santé. A ce titre, l'ONRHSC est un outil du groupe thématique «Développement des Ressources Humaines» institué au sein du Comité de pilotage et de suivi de la mise en œuvre de la Stratégie Sectorielle de Santé, pour les problématiques spécifiques aux RHS. L'ONRHSC est placé sous la Coordination du Directeur des Ressources Humaines et dispose, pour l'exercice de ses missions, d'un Secrétariat logé à la Direction des Ressources Humaines du MINSANTE. L'ONRHSC n'est pas une entité figée. Il mobilise en fonction de leurs domaines d'intervention spécifiques et des activités à mener, les parties prenantes et partenaires membres de son réseau.

Une structure pour le renforcement des ressources humaines
Dans son discours de circonstance, le ministre de la Santé a tenu à préciser la démarcation qu’il y a entre cet observatoire des ressources humaines de la santé et la direction des ressources humaines du ministère de la Santé publique. L'Observatoire, réseau de partenaires et parties prenantes, n'a pas d'activités indépendantes. «L'ONRHSC appuie la Direction des Ressources Humaines, entre autres, pour la mise en œuvre des activités de type stratégique telles, la formulation des politiques et la planification des Ressources humaines de santé, la rédaction du profil pays du Cameroun en ressources humaines de la santé, la définition des besoins de communication, l'élaboration des plans de communication et partage des informations de façon continue au sein du réseau de partenaires, la mise en œuvre des actions de plaidoyer et de promotion des objectifs nationaux en matière des Ressources humaines par le biais des publications des travaux, des analyses de la situation des RHS.

 

Les experts dénoncent une initiative inopportune
Pour certains observateurs, l’institution risque d’être une nouvelle structure de justification de budget. Le Cameroun actuellement compte un peu moins de 2300 personnels de santé, pour une population estimée à quelques 20 millions d’habitants. Ce qui fait 1 personnel pratiquant de santé pour 1000 habitants, ce qui pour les experts est grave pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement. «Le problème n’est pas prêt d’être résolu», affirme un cadre du secteur de la santé publique. Les experts ont démontré qu’il faudrait que soient formés 4000 médecins chaque année pendant 10ans pour réduire ce déficit au tiers. Un objectif qui est loin d’être atteint. Les institutions académiques d’étude médicales livrent chaque année un peu moins de 1000 médecins et moins de 5000 infirmiers. Aucune stratégie à moyen terme d’accroissement de ce chiffre n’a été présentée par le gouvernement.

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