100 Secrétaires pour le ministère de la justice

Posté par odiga le 22 avril 2008

MINISTERE DE LA JUSTICE

 

AVIS A CANDIDATURE

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux informe le public qu'un recrutement de 100 secrétaires est ouvert pour les juridictions, les services centraux et déconcentrés du Ministère de la Justice. Le recrutement se fera sur la base de l'étude des dossiers suivis de tests d'aptitude et selon les modalités ci-après :

I-         Conditions Générales pour faire acte de candidature

A. Qualifications requises :

·BTS secrétariat ;

·Baccalauréat G1 ou A4 + attestation de fin de formation en secrétariat ;

·Probatoire Gl ou A4 + attestation de fin de formation en secrétariat ;

·CAP en secrétariat sténographie ;

·BEPC + attestation de fin de formation en secrétariat.

Dans tous les cas, les diplômes équivalents sont acceptés et les candidats doivent avoir une bonne connaissance de l'utilisation de l'outil informatique.

B.        Profil des candidats :

·être de nationalité camerounaise ;

·être âgé au 1er janvier 2008 de

 

·17 ans au moins et 40 ans au plus pour les titulaires du Baccalauréat et du BTS ;

·17 ans au moins et 35 ans plus pour les titulaires du CAP, BEPC, et Probatoire.

II-       Nombre de places :

·Titulaires du BTS : 25 places

·Titulaires du Baccalauréat : 30 places

·Titulaires du probatoire : 25 places

·Titulaires du BEPC et du CAP : 20 places.

III-Composition des dossiers :

·une demande timbrée au tarif en vigueur, précisant l'adresse du candidat ;

·une copie d'acte de naissance datant de moins de 3 mois ;

·un extrait de casier judiciaire (B3) datant de moins de 3 mois ;

·une copie certifiée conforme du diplôme exigé ;

·une attestation de présentation de l'original du diplôme ;

·une quittance de versement de la somme de 15 000 (quinze mille) francs délivrée

par le chef de service du Budget du Ministère de la Justice ;

-          un certificat médical délivré par un médecin du secteur public et datant de moins

de 3 mois ;

-          une enveloppe timbrée à 300 (trois cents) francs (timbre poste) portant l'adresse

du candidat de format A4 ;

-          quatre photos d'identité.

NB. : Tout dossier incomplet, en retard ou comportant des pièces non signées par une autorité administrative ou municipale (gouverneur, préfet, sous-préfet, chef de district, maire) sera purement et simplement rejeté.

IV- Dépôt des dossiers

Les dossiers de candidatures seront reçus complets contre récépissé, au Ministère de la Justice, Direction des Affaires Générales, services des personnels non magistrats 4ème étage porte 409 au plus tard le 05 juin 2008 délai de rigueur.

Le Vice-Premier Ministre,

Ministre de la Justice

Garde des Sceaux

                                                                                                                  AMADOU ALI

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Vers la constitution d’une base de données de la diaspora africaine qualifiée aux Pays-Bas

Posté par odiga le 16 avril 2008

L’African diaspora policy centre (ADPC), organisation non-gouvernementale néerlandaise, met actuellement en place une base de données pour recenser les profils qualifiés de la diaspora africaine des Pays-Bas. Le lancement du projet est prévu pour début mai. L’objectif affiché est de contribuer au transfert des compétences avec l’Afrique afin d’œuvrer dans la durée en faveur du développement du continent. Les internautes sont invités à s’enregistrer par mail en indiquant ses qualifications, son expérience professionnelle et son parcours. La base de données comprendra des propositions de programmes, des projets, des thématiques de travail, des groupes par pays et par domaines d’activité.

Par cette initiative, l’ADBC entend encourager les organisations des diasporas et les agences de développement dans les pays européens à développer des projets similaires et susceptibles de s’y associer.

Le projet de l’ADBC se fixe comme premier objectif de “faciliter l’inclusion structurelle de la diaspora africaine qualifiée dans une base de données technique d’experts pour la coopération au développement au bénéfice de l’Afrique”. Il s’agit aussi de “montrer concrètement le potentiel de développement des organisations de la diaspora africaine aux Pays-Bas et la valeur-ajoutée qu’ils offrent pour des efforts de réduction de la pauvreté et de poursuite des objectifs du millénaire pour le développement” des Nations-Unies.

L’ADBC existe depuis 2006 et se veut une plate-forme destinée à faire le lien entre la diaspora africaine en Europe et l’Afrique, en particulier via le transfert de savoirs et de compétences. La structure vise à appuyer l’influence de la diaspora pour promouvoir la paix, la bonne gouvernance et la diffusion des connaissances.

Contact: African diaspora policy centre, +31 (0)6 507 44 206, sarah@diaspora-centre.org
www.diaspora-centre.org/Brain_Gain/Who_s_Who

 

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chemin de fer: Une structure pour former les techniciens

Posté par odiga le 14 avril 2008


C'est le fruit d'un partenariat entre une entreprise allemande, la Gtz et Sitrafer.

 

“Le rail est un outil important dans le déve­loppement industriel des pays”. C'est ainsi que Jens Rose, directeur général de la société alle­mande Martin Rose, résume les raisons qui sous-tendent le projet qu'il vient de lancer avec la société internationale des travaux fer­roviaires (Sitrafer), sous la houlette de la Gtz, l'organisme de coopération allemande. Selon les différentes parties qui ont donné une conférence de presse vendredi, 11 avril der­nier à Yaoundé, ce projet qui va coûter quelque 500 millions de Fcfa va essentielle­ment consister en la création, à Douala, d'une unité de formation et de recyclage dans les métiers du rail.

Ouverte au public, cette unité de forma­tion qui vient ainsi combler le vide laissé depuis quelques années par le centre de for­mation de l'ex-Regifercam, bénéficie du par­rainage du ministère de l'emploi et de la for­mation professionnelle, puis du partenariat du Fonds national de l'Emploi (Fne), de l'Institut universitaire de technologie (lut) de Douala et du Club des amis de l'Allemagne (Caa) de Douala. Selon le document de pré­sentation du projet, ce centre de formation va accueillir des apprenants dans les domaines de la soudure électrique des métaux; la topo­graphie ferroviaire ; la normalisation, la pro­duction et la mise en œuvre des traverses béton, l'impact des moyens de transport sur l'environnement, la maintenance du réseau ferroviaire, etc.

A en croire Jacques Bimai; le directeur général de Sitrafer, ce projet tombe à propos dans la mesure où le Cameroun est engagé dans de grands chantiers industriels pour lesquels le transport ferroviaire va jouer un rôle de premier plan. Il en est ainsi, par exemple, du projet d'exploitation du fer dans la localité de Mbalam, dans la province de l'Est. Créé en 2001, Sitrafer est une société de droit camerounais au capital de 250 mil­lions Fcfa, dont 17,2% appartiennent depuis 2 ans à Martin Rosé, entreprise familiale alle­mande qui œuvre dans le domaine du rail depuis… 1950, affirme son directeur général. En outre, l'Etat camerounais à travers la Société nationale d'investissements (Sni) détient 20% du capital de Sitrafer, qui est également actionnaire dans une joint-venture à Madagascar depuis quelques années. Parmi “les rares entreprises en Afrique au sud du Sahara à maîtriser la technique des travaux ferroviaires”, selon ses promoteurs, Sitrafer opère dans la maintenance des voies ferrées, le renouvellement des voies exis­tantes, la réhabilitation des voies anciennes, la pose des voies nouvelles, la réalisation des travaux de soudure sur les voies ferrées et divers autres travaux de génie-civil..

 

SOURCE : Mutations.

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Technopole de formation innovante au Cameroun.

Posté par odiga le 11 avril 2008

D'après le Minesup, la Zone franche universitaire doit démarrer cette année.

 
On voit mieux les contours de la Zone franche universitai­
re. C'est en tout cas au regard du rapport remis hier en fin d'après-midi par le comité interministériel de réflexion. Ce comité qui a travaillé d'arrache-pied pendant deux ans a émis plusieurs propositions et recommandations au gouvernement dans le cadre de l'ouverture de cette Zone franche. Du point de vue pratique, d'abord, on sait que le projet sera logé dans un premier temps - en attendant une possible délocalisation - à l'Ecole nationale supérieure Polytechnique de Yaoundé, qui a déjà la fonctionnalité né­cessaire, et est en train d'accueillir des chantiers d'enver­gure. Deux : l'ouverture de la ZFU se fera dès cette année, a-t-on appris au cours de cette rencontre. Selon le Dr Jean-Paul Komon, le point focal du projet au ministère de l'En­seignement supérieur, la stratégie doit être progressive. « Il faudrait commencer par des technologies moins oné­reuses en terme d'équipement », a-t-il déclaré. Concrètement, on pense déjà ici aux TIC, comme filières. Pas dans le style qui se fait actuellement. Mais ce vocable devrait renvoyer ici à des domaines comme la biométrie, les images de synthèses, la réalité virtuelle, la sécurité in­formatique, le commerce électronique etc. Les experts es­timent que si le Cameroun veut aller vers une industrie du numérique, on doit aller vers ces filières. Les questions de communication et d'appropriation seront essentielles, pour cette Zone franche universitaire, dont le concept est nou­veau. Et pour les TIC par exemple Jacques Famé Ndongo propose des termes plus novateurs tels que « L'ingénierie numérique »… Des pistes à étudier lors de l'élaboration des programmes, puisque le contenu est différent et de­vrait constituer une « exception camerounaise ». Le projet de la ZFU est le tout premier en Afrique sub-saharienne, si l'on exclut l'Afrique du Sud. « La création de la ZFU a pour ambition d'arrimer, de manière optimale le Cameroun à la société dite de la connaissance dans laquel­le la croissance est liée à la capacité d'une nation à produi­re diffuser et utiliser les savoirs, l'innovation et la techno­logie », a déclaré Jacques Famé Ndongo. Pour le ministre, tout milite pour que cette ZFU contribue non seulement au rapprochement impérieux entre universités et l'indus­trie, ou même, participe à la création d'entreprises. Lors des discussions qui ont suivi, les membres du comité on évalué l'exonération fiscale-douanière dont pourrait béné­ficier cette Zone franche universitaire, l'ouverture vers les pays de la sous-région, et enfin, les possibilités de finance­ment qu'offre le C2D, la coopération bilatérale et multila­térale.

SOURCE :Cameroon Tribune.

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Une grève des enseignants du supérieur en vue

Posté par odiga le 10 avril 2008


C'est l'une des principales résolutions prises par les participants au Sème congrès du Synes. Les enseignants du supérieur se sont engagés à user de tous les voies et moyens pour faire valoir l'amélioration de leurs conditions.

 

L‘amphi 250 de l'université de Buéa a servi de cadre, le week-end dernier, à plus de deux cents enseignants venus des six universités d'Etat du Cameroun, qui se sont réunis du 04 au 05 avril, à la faveur du 5ème congrès du Synes (Syndicat national des enseignants du supérieur). Une rencontre placée sous le patronage du ministre de l'Enseignement supérieur, représenté par l'inspec­teur des services de son départe­ment ministériel, Pr. Maurice Sosso, et qui a connu la participa­tion des représentants de plusieurs syndicats et mouvements estudian­tins, dont le Feser, l'Addec, et l'Ubsu, venus témoigner leur soli­darité au Synes.

Il était donc question pour ” les détenteurs du savoir ” de cogiter sur ” la gouvernance dans les universi­tés “, principal thème de ce congrès,et surtout de passer au scanner leur principale préoccupation : la condition de l'enseignant au Cameroun. Une condition jugée jusqu'ici déplorable par l'essentiel des participants qui ont affirmé sans réserve que ce congrès inter­
vient ainsi à un moment crucial pour         les       enseignants clochardisés avec une condition de vie et de travail banalisée “. En effet, 11 en ressort du cliché de l'ensei­gnant présenté que leurs conditions de travail sont largement dispropor­tionnelles au travail qu'ils ont à abattre, notamment avec l'entrée en application du système LMD. Ils n'ont pas aussi manqué d'élever leur voix pour décrier leurs condi­tions de travail dégradantes pour

leur image sociale, eux qui sont réduits à se bousculer avec leurs étudiants au sortir des cours pour marchander le prix du taxi, ceci parfois sous la pluie. Pour se résu­mer, les congressistes ont observé que ” la situation matérielle des enseignants a continué à se dégra­der, entraînant démobilisation, désaffection et baisse du moral “. Le secrétaire général du Synes, Pr. Innocent Futcha, avait noté que ” !'amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants en général et de ceux du supérieur en particulier est un pré requis pour le développement de notre pays et un décollage effectif pour une lutte effective la lutte la pauvreté “. Fort de ce constat, les congressistes ont résolu d'accorder six mois à leur ministre de tutelle et au gou­vernement pour apporter des solu­tions concrètes au chapelet de doléances et de préoccupations qui ont été soumises à leur attention depuis longtemps, dans le cadre du dialogue avec la tutelle “, et qui, jusqu'ici, est resté sans suite. Les congressistes ont donc fait savoir que passé ce délai, les enseignants du supérieur entameront une grève illimitée. Une décision qui a fait l'objet d'un débat houleux qui s'est soldé sur une dissidence, certains enseignants insistant pour une grève à l'immédiat. Le Synes a ainsi décidé de présenter au Mlnesup les éléments de comparaison entre les salaires des enseignants des uni­versités d'Etat du Cameroun et ceux des universités des pays à éco­nomie comparable (Sénégal, Cote-d'ivoire). Selon Pr. Futcha, ” dons un pays comme le Sénégal qui n'a pour res­source que le sable et les arachides, un professeur assistant gagne pas moins de 800.000 F Cfa de salaire. Le salaire d'un chargé de cours là-bas est plus que celui d'un profes­seur agrégé ici au Cameroun, et quelque chose doit être fatt à ce niveau”. Ils ont aussi décidé de sai­sir le Minesup afin d'exiger la parti­cipation du syndicat dans les conseils d'administration des uni­versités, et que le choix des recteurs et du Vice-chancelier soit fait par voix électorale, comme prévu dans les textes de l'université de Buea, afin d'assurer qu'une liberté et une autonomie soient garanties pour permettre aux académiciens d'avoir une libre expression véritable, basée sur la vérité. Ils ont aussi réclamé la mise en place d'un fonds spécial de recherche et de l'innova­tion pour l'enseignement supérieur. Pour ce qui est du système LMD, le Synes a constaté que, dans la zone Cemac, son introduction a été imposée par les chefs d'Etat sans que les défis à réaliser soient préci­sés (défis politiques, sociaux, éco­nomiques et stratégiques), et en s'appuyant sur des concepts péri­phériques non clairement définis, et que, au Cameroun, sa mise en place se fait de façon relativement désordonnée d'une université à l'autre. D'où la nécessité de la créa­tion d'un centre de réflexion, de prospective sur les problèmes de perspective générale, d'ancrage socio-économique, de formation des formateurs, de mise en œuvre et d'adaptation permanente du systè­me, et qui sera piloté par des uni­versitaires chevronnés, ayant fait l'essentiel de leur carrière à l'uni­versité même, dans l'enseignement et la recherche. Le Synes a aussi recommandé la mise en place des écoles doctorales et des unités de formation doctorale avec des moyens conséquents, pour per­mettre la formation des enseignants et des chercheurs dont le déficit est criard.

Cette cinquième assemblée généra­le s'est achevée par le renouvelle­ment du bureau exécutif national, avec la reconduction du Pr. Innocent Futcha au poste de secré­taire général et l'élection de Dr. Jonnie Fonyam au poste de secré­taire général adjoint, pour un man­dat de trois ans.

Après une longue réflexion sur le projet de révision de la constitution, le congrès a rappelé que ” la constitution du 18 janvier 1996 est le pro­duit d'un consensus national, et par conséquent, toute modification devrait être précédée d'un processus similaire pour garantir la stabilité et la paix sociale”.                                          

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Comment assurer l’insertion socioprofessionnelle des jeunes au Cameroun

Posté par odiga le 9 avril 2008

Plaidoyer pour un partenariat triangulaire.

 

L'amphithéâtre 200 de l'Institut universi­taire de technologie (lut) de Ndogbong à Douala le 2 avril 2008. Des centaines d'étudiants de cet institut et des autres grandes écoles et facultés de l'Université de Douala. Ils avaient soif de savoir à quelle sauce ils seront mangés après avoir quitté les bancs. Devant la hantise du chômage, ils tenaient à avoir le cœur net sur leurs chances d'inté­gration socioprofessionnelle. l'Association des étudiants et la direction de l'Institut uni­versitaire de technologie, en collaboration avec les autres associations et clubs de l'Université de Douala, ont décidé de crever l'abcès. Autour d'une conférence débat ils se sont interrogés sur l'adéquation entre fa for­mation reçue et les réalités du développe­ment du Cameroun. Jacques Bimaï, Administrateur directeur général (Adg) de la Société internationale des travaux ferro­viaires (Sitrafer) a été sollicité pour leur par­ler du ” Développement du Cameroun • quel enseignement supérieur ? Fondements d'un partenariat triangulaire entre Etat -Entreprises ~ Universités/Grandes écoles pour l'insertion socioprofessionnelle “.

Dans l'ambiance habituelle des amphi­théâtres au Cameroun, le panéliste a opté pour ” une causerie fraternelle car, a-t-il dit, je n'ai pas de solutions miracles à vous don­ner. “Toutefois, il pense que “après avoir traversé la longue crise économique, les clignotants du Cameroun sont aujourd'hui au vert. Toutefois, le développement du Cameroun ne peut décoller qu'à travers un partenariat triangulaire réel Etat -Universités - Entreprises, “selon lui, ce par­tenariat triangulaire ne peut réussir que si chaque partie joue sa partition à fond. ” Pour que chacun y trouve son compte. Il revient à l'Etat de mettre en place des infrastructures sociales, techniques, institutionnelles et éco­nomiques dont Cameroun a besoin pour un développement durable “, a martelé Jacques Bimaï. Il soutient que c'est grâce la détermination de l'Etat que l'université et les écoles de formation auront des ressources nécessaires pour assurer une bonne forma­tion aux étudiants.

Pour former un élève de la SIL en Terminale en Allemagne, l'Etat dépense entre 20 et 50 000 dollars “, compare-t-il. Comme solution immédiate aux préoccupa­tions des étudiants, l'Adg de Sitrafer s'est alors proposé d'être l'avocat des étudiants auprès du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) pour leurs stages et insertion professionnelle car il pense « qu'il n'est pas normal qu'avec une école comme Polytechnique de Yaoundé, nous allons chercher des Chinois pour nous faire des routes. Que le Cameroun qui a un chemin de fer rentable ne dispose d'aucun centre de formation en travaux ferroviaires. Qu'à la faculté des sciences politiques et juridiques, des étudiants et les enseignants ne puissent pas nous proposer des schémas propres pour gouverner. “

SOURCE : LE MESSAGER

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Le Fonds de l’emploi aux côtés des agriculteurs

Posté par odiga le 9 avril 2008

Les cultivateurs du Moungo on reçu un lot de matériel agricole

 

• En créant le Programme d'appui au développement des emplois ruraux (Pader), le Fonds national de l'emploi (Fne) entend “générer suffisamment d'emplois pour réduire le taux de chômage qui augmente chaque année. Et le secteur agricole constitue un gise­ment important d'emplois”. Par cette déclaration, Benjamin Kisso, le directeur du Fonds pour le littoral justifiait l'implication de cet organisme dans le développement de l'agri­culture. « La mise sur pied du Pader implique méthodes modernes,le financement par crédits des projets viables et k recouvrement des fonds auprès des débiteurs”, explique-t-il. Pour bénéficier de cette initiative, les agriculteurs doivent s'organiser en Groupe d'initiative commune (Gic) afin de faciliter le suivi des travaux par le personnel d'encadrement et, par là, assurer la rentabilité de la produc­tion.

C'est donc dans le cadre de programme qu'une équipe du Fne s'est déporté dans le département du Moungo, hier, mardi 08 avril, pour remettre à 400 bénéficiaires de la localité, un important matériel agricole composé d'engrais, de pesticides, d'herbici­de et de pulvérisateurs. En dehors de ces intrants, qui auront coûté 20 millions Fcfa selon le Fne, une somme de 35 millions Fcfa est réservée au financement direct et à l'en­cadrement des agriculteurs. Les bénéfi­ciaires ont ainsi tenu à remercier leur bien­faiteur et souligné l'impact positif de l'ap­pui du Fne dans le développement agricole du Moungo. La présidente de l'union des Gic pour l'amélioration et le développe­ment durable de la femme rurale (Ugadfer), par exemple, a expliqué comment ce parte­nariat a été bénéfique aux paysans. “Grâce a l'appui technique du Fne, nous savons que pour s'assurer d'un bon rendement, il ne faut pas mélanger les cultures, il faut plutôt les spécifier »,souligne-t-elle.

« Nous avons ainsi opté pour la culture du maïs et, depuis lors, notre production de maïs frais a augmenté de 30 à 40 sacs de 300 kilo­grammes”, ajoute la présidente du Ugadfer. L'une des conditions pour bénéficier du financement du Fne est de posséder un ter­rain. Mais ce critère ne semble pas consti­tuer une préoccupation pour cette dernière, qui explique que “le problème de terre se pose spécifiquement en zone urbaine, ce qui n'est pas le cas pour les populations de l'arrière pays”. A l'observation,, en effet, les habitants du Moungo possèdent de grandes parcelles de terre. Genevis Kinko, membre d'un Gic, dit par exemple être propriétaire de dix hectares de terrain. Avec ce patrimoine, ce der­nier a permis à son Gic d'augmenter sa pro  duction de mais. “Nous avons récolté plus de 22 tonnes de maïs. Notre objectif est d'en produire 44 cette année”, confie-t-il.

Après la récolte, les recettes sont parta­gées entre les membres du Gic, puis un taux de 10% est versé dans les caisses du Groupe. Environ dix mois après l'obtention des crédits, les représentants des Gic devront en effet rembourser le Fne. Et c’est depuis trois ans que les Gic du Moungo bénéficient du financement du Fne, “Ils ont toujours respecté les engagements qu'ils ont pris avec le Fne et réalisent le meilleur taux de remboursement, qui se situe entre, 70 et 90% “, se plait à dire Mme Christine KoJoko, prési­dente de l'Ong Apris- Précis. “Si le Fne se contente de rayer sur ses listes 'les noms de ceux qui ne respectent pas les délais de payements, moi je m'engage à traquer les insolvables”, a soutenu le préfet du Moungo, M. Gambo Haman En dehors du département du Moungo,le programme Pader a déjà profité aux populations de la Sanaga maritime et du Nkam.

SOURCES : Mutations

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Fonction publique : 17.500 temporaires à recruter

Posté par odiga le 8 avril 2008

 

 


Information donnée par le ministre Emmanuel

Bondé,rencontré par CT en marge de l'enregistrement de

l'émission radiodiffusée de la CRTV « Politude » vendredi

dernier.

Le ministre de la Fonction pu­blique et de la Réforme admi­nistrative Emmanuel Bondé avance le chiffre de 17.558 tem­poraires qui vont être intégrés dans la Fonction publique camerounaise par le mode de la contractualisation. « Après cela, il n'y aura plus de re­crutement de temporaires », précise le ministre. Pour lui, la réflexion a abouti à la décision du chef de l'Etat le 7 mars dernier. « Nous allons ef­fectivement les récupérer et les inté­grer, tout en évitant une administra­tion pléthorique, en examinant le cas de ceux qui en ont l'âge, et les contractualiser. Nous allons aussi les dispatcher sur le territoire national, en fonction des besoins », affirme Emmanuel Bondé. Pour cela, les profils sont désormais connus grâce à l'opération de recensement menée sur instruction du Premier ministre au cours de l'année 2007, de même que le nombre de postes, et les orga­nigrammes. Il ajoute que ceux qui n'auront pas l'âge ne seront pas gar­dés. Les décisions du chef de l'Etat ne sont pas, pour le Minfopra, une surprise, puisque l'administration technique a en permanence effectué des études à ce sujet.

Les diplômés des grandes écoles

Sur ce dossier, le Minfopra est clair : plusieurs ministères lui ont fait, pour l'année 2008, des demandes en personnel. Ils seront servis. Ainsi, on note comme gros demandeurs, le Mi-nedub avec 20.000 personnels, et en bonne place les instituteurs vaca­taires, le Minsanté (3550), la Justice (1534), l'Agriculture (1385), l'Em­ploi et la Formation professionnelle (1299), etc. « On connaît les postes à pourvoir et quels sont les problèmes ». Quid alors des anciens étudiants de certaines grandes écoles, à l'instar de l'Esstic, qui ont vu leur intégra­tion à la Fonction publique gelée ? « Je n'ai pas reçu de demandes de tous les ministères, précise le membre du gouvernement. Mais il va sans dire que le rôle du Minfopra n'est pas de lutter contre le chômage. Il y a le secteur privé qui est un grand em­ployeur », estime le ministre. Si les concours - une vingtaine - ne sont pas encore lancés, ils restent immi­nents Et selon les sources du Minfo­pra, les dossiers sont en train d'être ficelés. Sur la prise en charge finan­cière, Emmanuel Bondé tient à préci­ser que la dépense correspondante a été budgétisée et que des disposi­tions sont prises pour une meilleure synergie des acteurs.

Sources : Cameroon Tribune.

 

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Le recrutement de 1000 commandos lancé

Posté par odiga le 4 avril 2008

De jeunes Camerounais forts et vaillants sont appelés à servir dans

les forces armées nationales.

Les opérations de recrutement de 1000 commandos d'élite s'effectueront dans les chefs-lieux des dix provinces du Cameroun du 10 juin au 31 juillet 2008, selon un calendrier qui sera communiqué en temps opportun. Mais déjà, l'avis est lancé depuis hier par voie de média et les jeunes garçons, âgés d'au moins 18 ans au 1er janvier 2008 et d'au plus 23 ans au 31 décembre 2008 sont concernés par la constitution des dossiers. Le délai de dépôt étant fixé au 30 avril prochain. Entre autres conditions à remplir, il faut être titulaire du CEPE ou du FSLC, ou d'un diplôme équivalent, être célibataire sans enfant à charge et n'avoir jamais été condamné. De source proche du ministère de la Défense, les futurs candidats de cet énième recrutement devront faire preuve d'une très grande force physique et psychologique. « Les sélections et la formation sont assez rudes », explique notre source. En effet, les commandos d'élite ainsi formés sont préparés pour faire face à des situations extrêmes telles que le grand banditisme ou le terrorisme. « Ce sont ces jeunes qui combattent les coupeurs de route dans le Grand Nord à travers le Bataillon d'intervention rapide », confie notre source. Par ailleurs le responsable du Mindef a tenu à préciser aux éventuels candidats à cette formation longue de 9 mois à un an, « qu'aucune tricherie ne sera possible ». Il est rappelé aux candidats que les recrues ne devront pas se marier avant trois ans de service révolus.

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Lancement de Business-emploi.com, site de recrutement dédié aux emplois en Afrique

Posté par odiga le 2 avril 2008

 

Un nouveau site de recrutement dédié aux diasporas africaines vient d’ouvrir sur le web: Business-emploi.com part du constat que “plus de 300 000 spécialistes africains habitent à l’extérieur de l’Afrique” et que “35% de l’aide publique au développement destinée à l’Afrique sert à payer des spécialistes étrangers”. Les initiateurs de ce site web soulignent également que les services de recrutement en ligne s’adressant spécifiquement aux compétences africaines font aujourd’hui défaut. Business-emploi.com entend ainsi cibler les profils jeunes diplômés comme salariés expérimentés, de niveau Bac+4 ou plus, qui cherchent un emploi en Afrique.

Les internautes peuvent s’inscrire gratuitement et poster leurs CV, notamment sous format vidéo. Sont également gratuites les consultations d’offres d’emploi, d’appels d’offres, de nominations en Afrique, la rubrique agenda, le “guide de l’emploi”, la sélection des meilleures entreprises africaines par secteur d’activité, les possibilités de stages ou de formation et emploi. La mise en relation d’un recruteur avec un candidat, et d’abord les consultations de CV, est par contre payante.

Contact: Business-emploi.com, Lamine NDAW, +33 1 41 19 46 11, lamine.ndaw@business-emploi.com
www.business-emploi.com


 

 

 

 

 

 

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